Fabula Bovarya

" Fabula Bovarya" est un blog qui s'adresse à tous ceux qui sont atteints d'un incurable bovarysme et qui ne peuvent s'empêcher de plonger avec délice dans la lecture...

06 novembre 2009

Les hauts de Hurlevent

hurleventLes hauts de Hurlevent, d’Emily Brontë (Le Livre de poche, 41 3   pages). Terminé le 03 novembre 2009.

 

RESUME EDITEUR : Là où la terre est sauvage et le vent glacial, là où les pentes sont hostiles, les esprits peuvent devenir rudes, tenaces. Ils peuvent aussi être incroyablement imaginatifs et poétiques.

 

 

Voilà un classique de la littérature victorienne que j’avais lu quand j’étais ado. Et qui m’avait énormément plu puisque j’en gardai un souvenir formidable, exalté et troublant.

 

L’an dernier, je l’avais offert à Mo dans le cadre du Victorian Swap de Lou et Cryssilda, et j’avais trouvé que la couverture de cette réédtion était particulièrement belle et ça m’avait donné envie de le relire (comme quoi, la lecture, ça tient parfois à peu de choses, comme un renouvellement de couverture…). Et puis comme je ne suis pas une habituelle relectrice (en fait, je peux même compter sur les doigts d’une main les livres que j’ai déjà relus…) je trouvais intéressant de confronter ma vision actuelle du roman aux souvenirs un peu brumeux (sans mauvais jeu de mots…) qu’il me restait de mon adolescence…

 

Eh bien, je suis soufflée par la force de ce roman… Je l’ai dévoré en trois jours, dès que j’avais une minute de libre, et je suis encore sous le coup de la noirceur terrible qui émane de ces pages écrites par une jeune femme de 28 ans à peine…

 

 J’avais bien sûr le souvenir d’une histoire tourmentée, mais je n’avais pas le souvenir d’avoir été mal à l’aise pendant ma lecture de l’époque. Au contraire, je me souviens d’un enthousiasme et d’un pétillement pour avoir découvert (enfin, le titre me fut soufflé par ma maman) une histoire aussi sombre et romantique.

Là, c’était presque à la limite du supportable parfois. Ces déchirements, ces âmes torturées qui n’en finissent plus de se faire souffrir et faire souffrir les autres. Ces êtres aspirés dans une spirale tragique qu’ils ne cessent d’alimenter eux-même… Whaouh. C’est une sacrée claque quand même ce bouquin.

 

Je n’ai été gênée qu’à un seul moment : le moment où Cathy bascule dans la folie. J’ai trouvé que la réaction de la jeune femme était un peu disproportionnée par rapport à la dispute qui en était à l’origine. Bien sûr, on la sent tiraillée entre les deux êtres qui composent son cœur, avec une nette affection pour Heathcliff. Mais j’ai trouvé que la réaction était terriblement théâtrale. En même temps, il faut reconnaître que le caractère de Cathy la prédispose à ce genre de manifestations ostentatoires. Mais quand même.

 

Les personnages sont d’ailleurs tous pour la plupart rongés par une férocité et/ou une brutalité rustre assez frappante. L’univers des Hauts de Hurlevent est aussi triste et gris que la lande sur laquelle cette histoire prend place. Il y a une atmosphère particulièrement forte qui se dégage tout au long du roman, et qui reste une fois le livre refermé, et qui fait que lorsque les souvenirs s’estompent, reste cette impression de tristesse, de vent et de pluie qui imprègne tout, de la terre jusqu’aux êtres.

 

En règle générale, je ne peux pas dire que j’ai apprécié les personnages de ce roman, à commencer par Heathcliff, le démoniaque, ainsi que Cathy, qui a au fond un côté assez perfide et méchant également. Cathy Linton non plus n’a pas réussi à gagner réellement ma faveur. Seule ma pitié est allée vers Hareton Earnshaw, dont le parcours est sans doute le plus optimiste, dieu merci, même s’il demeure très fruste. Il est vraiment difficile de s’attacher à de tels personnages, tant ils sont loin de l’image de « héros ». Et en même temps, n’en sont-ils pas justement plus criants de vérité ?

 

Je ne regrette absolument pas d’avoir relu ce roman (et en plein mauvais temps et grand vent : le pied pour relire un tel livre !) mais je demeure abasourdie par la puissance négative qui émane de l’histoire au fil des pages. C’est très gothique et romantique, mais le tout est tellement bien amené, le récit est si bien conduit, qu’on se trouve face à un roman d’exception qui nous emporte, nous broie, pour nous laisser pantelants la dernière page tournée. C’est à la fois beau et terrifiant. Cruel et magnifique. Absolument nihiliste et d’une complète plénitude. Y compris dans le mal et la souffrance.

 

Un roman qui ne laisse personne indifférent je pense, et je comprends pourquoi j’en avais gardé un souvenir si exalté de ma lecture adolescente : c’est torturé, comme on aime à l’être à cette période. Aujourd’hui, j’en garderai surtout le souvenir d’une histoire à part, terriblement noire et poignante, mais d’une force étonnante. Et un récit envoûtant qui nous plonge dans une atmosphère particulièrement oppressante, qui nous happe au temps présent.

 plaisir_intense

Ce week-end, si j’ai le temps, j’essaierai de visionner une des adaptations que j’ai dans ma dvdthèque. Avec Juliette Binoche je crois. ( ?) Et pour terminer, comment passer à côté de Kate Bush, dont je n’aimais pas particulièrement le timbre de voix, SAUF dans cette chanson. Allez comprendre pourquoi.


04 novembre 2009

Les aigles de Rome, II

aigles_de_rome2Les aigles de Rome, tome II, de Marini (Dargaud, 58  pages). Terminé le 30 octobre 2009.

 

Après avoir découvert cette bande dessinée il y a maintenant presque deux ans au festival de la BD à Angoulême, je me demandais si la suite allait tenir ses promesses. Aussitôt aperçue sur la devanture BD d’une librairie, la voilà en ma possession. Et 45 minutes plus tard, le verdict tombe : eh ben, euh, comment dire… j’en sais rien. ^^

 

Si je considère ma lecture sous le seul angle du plaisir de lire, j’ai beaucoup apprécié. Quatre petits cœurs seraient donc les bienvenus.

 

Sur le plan du dessin, c’est toujours aussi superbe et époustouflant. Le grand art de Marini, quoi ! Cinq petits cœurs seraient donc adéquats.

 

Sur le plan de l’histoire, ben, c’est toujours un peu poussif je trouve. Bon, bien sûr, ça avance un peu, mais, dans l’ensemble, c’est encore trop peu rythmé. Ou alors parfois ça l’est trop (ben, oui. C’est vrai quoi. C’est quoi cette dispute à deux balles entre les deux amis/frères qui les brouillent irrévocablement ? C’est à la limite du crédible compte de tenu de l’amitié indéfectible qui est supposée les lier…) Du coup, je mets péniblement 3 petits cœurs et demi.

 

Sur le plan de l’Histoire, avec un grand H, c’est plutôt bien réussi dans les décors, l’ambiance, étouétou… Bon, on reste tout de même encore dans le bon vieux cliché que Rome, c’est sexe, gloire et grands complots. Mais que voulez-vous ma brave dame ! Les poncifs, c’est vendeur, et en plus, le sexe antique fait toujours plus animal et plus sauvage (rrrhhh…) que le sexe actuel (Ah, le bon vieux temps des orgies et du sexe à tout va… Mieux que dans la faste période du peace and love…). Du coup, pour ça, je mettrais bien 3 petits cœurs.

 

Donc, au final, je mets tout de même quatre petits cœurs, même si j’oscille un peu plus vers le 3 et demi, en fait. Mais bon, je chipotte, là, non ? Ce qu’il faut retenir, c’est que je n’ai pas boudé mon plaisir. Comment faire la tête quand ça parle de ce que j’aimeuh ? (et quand en plus je réussi à récupérer auprès du libraire le bac de promo avec le légionnaire tout en rouge, que ça fera trop classe dans ma salle de cours… ^^) Et puis rien que pour le graphisme de Marini, ça se laisse regarder avec de grands yeux ronds de lecteurs curieux et admiratifs.

 

Et n’empêche que tout ça, ça me rappelle que le nouveau tome de Muréna ne va pas tarder à paraître… Hiiiiiiiiiiiiiiii ! J’ai hââââââââââte !!!

Z’avez raison les dessinateurs, les producteurs de séries, de films, étouétou : Rome et l’antiquité, c’est le bien. :) )

grand_plaisir

Happy Sex

happy_sexHappy Sex, de Zep (Delcourt, 61  pages). Terminé le 27 octobre 2009.

 

Repéré chez Leil, je n’ai pas pu m’empêcher de l’acheter pendant les vacances, lors d’une petite virée entre filles avec ma belle-sœur. Pourtant, je ne suis pas fan de Titeuf, mais après avoir visité le site dédié à la BD et lu quelques planches, j’ai trouvé ça plutôt rigolo.

 

Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment, et certaines planches m’ont fait franchement sourire, parfois rire. Certaines sont cepedant parfois un peu limites (avis tout à fait subjectif), mais sans non plus tomber dans une pornographie outrageuse ou dans le trash.

 

En tout cas, ces quelques histoires de sexualité sont bien d’aujourd’hui car des thèmes aussi variés que les sex-toys, ou l’impact des films X, y sont abordés, qui montrent bien que de nos jours, on peut rire de tout, y compris de situations sexuelles qu’on n’aurait jamais osé aborder il y a quelques années.

 

Une BD sympa donc, et qui plaira à mon avis autant aux hommes qu’aux femmes.

NB : si toutefois comme ma belle-sœur, vous avez une petite fille (ou un petit garçon) qui lit et aime Titeuf, planquez la BD en haut de l’armoire aussi : la signature du papa de Titeuf est bien reconnaissable pour ces chères têtes blondes. Qui risquent toutefois de trouver que leur héros favori a de drôles d’activités et qu’il a bien changé… ^^ 

grand_plaisir

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31 octobre 2009

Une (irrésistible) envie de sucré

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Une (irrésistible) envie de sucré, de Meg Cabot (Albin Michel Wiz, 426  pages). Terminé le 29 octobre 2009.

 

RESUME EDITEUR : Heather Wells, ex-lolita de la pop, ne veut plus être victime de la mode. Elle se sent très bien en jean. Et sa vie d'avant, les paillettes et les larmes, non merci. Elle décroche un job dans une résidence d'étudiants où l'on ne s'ennuie vraiment pas : deux filles meurent coup sur coup. Heather est persuadée qu'il s'agit de meurtres. Ça tombe bien, le sublime garçon qui l'héberge dans sa sublime maison - Cooper est détective. En plus, il se fiche qu'elle fasse du 46 ! Une nouvelle vie commence pour Heather ! Pour un peu, elle porterait même une robe...

 

Je me souviens avoir repéré ce titre chez Clarabel, et l’avoir vu ensuite chez d’autres blogueuses, qui avaient l’air tout aussi enthousiastes… J’avais eu un peu de mal à me décider, n’étant pas très emballée par la quatrième de couverture, qui laissait présager de la chick-litt jeunesse assez conventionnelle… Et puis, comme en ce moment j’ai absolument besoin de me détendre les neurones et de ne lire que du léger, j’ai fini par me laisser tenter ! Et je suis RA-VIE ! J’ai passé un excellent moment avec ce roman, me surprenant à rire parfois de très bon cœur grâce à la plume alerte de Meg Cabot.

 

Le personnage principal, Heather Wells, est pour moi la parfaite jeune jumelle de Bridget Jones. J’ai lu il y a quelques années les aventures de la plus célèbre des célibataires londonienne, et j’avais beaucoup ri. J’ai retrouvé les mêmes émotions avec ce livre. C’est un roman qui fait partie de ces lectures décérébrées comme je les aime, bourré d’humour, avec un brin de romantisme, et une bonne dose d’enquête policière.

 

C’est un roman destiné à un public jeunesse (c’est la collection Wiz de chez Albin Michel, hein !) mais c’est tout sauf neuneu ! Il y a même parfois quelques petites scènes spicy-spicy… ^^ Mais le tout enrobé (sans mauvais jeu de mot) d’une désinvolte bonne humeur.

 

Bref, je suis absolument conquise par ce livre, et cette après-midi, en allant faire un rapide tour à la librairie, je me suis jetée sur le tome 2, que j’ai hâte de découvrir !!!

grand_plaisir

26 octobre 2009

Triskellion

triskellionTriskellion , de Will Peterson (Milan Jeunesse, 378  pages). Terminé le 23 octobre 2009.

 

RESUME EDITEUR : Un village désert. La chaleur étouffante de l'été. Des habitants qui se livrent à des rites macabres. Et un mystérieux symbole, omniprésent, qui cache un lourd secret. Bienvenue à Triskellion...

 

Conseillé il y a quelques temps par ma coupine de lecture jeunesse, Anne, Triskellion s’est révélé être une lecture très agréable. Le décor est planté assez rapidement et nous plonge dans l’ambiance d’un petit village anglais en pleine chaleur accablante de l’été. Les deux personnages principaux, des faux-jumeaux, retournent le temps des vacances chez leur grand-mère maternelle et peu à peu, de mystérieux événements vont venir bousculer leurs certitudes. Et le centre de tout pourrait bien être cet immense cercle de craie représentant un triskel, symbole celte par excellence…

 

L’intrigue est plutôt bien ficelée, et on se laisse assez facilement happer par le rythme soutenu des aventures de ces attachants personnages. L’atmosphère mystérieuse est particulièrement bien rendue. En bonne bretonne que je suis, je n’ai pu être que passionnée par cette histoire celte. Et quand l’archéologie s’en mêle, je ne peux alors qu’être comblée !!! A certain égards, certains passages relatifs à l’archéologie ont pu me faire penser aux romans d’Erinn Hart, mais la comparaison s’arrête là. Triskellion possède son propre univers, son propre style. Bien difficile à définir d’ailleurs car on oscille entre quête des origines, enquête policière ou encore fantastique/merveilleux. Ça peut paraître un peu brouillon, dit comme ça, mais ça donne au final quelque chose de très original et de très intéressant.

 

Le tome 2 est déjà sorti et je pense que je lirai la suite, mais en même temps, je dois dire que s’il n’y avait eu que ce premier tome, ça ne m’aurait pas dérangée. L’ensemble est assez cohérent pour former un tout unique. Bon, d’accord, il demeure encore quelques mystères inexpliqués. Mais doit-on toujours tout révéler ?

 

Si je dois émettre un bémol à ce livre, ce n’est qu’un grief purement personnel et subjectif, qui réside dans le choix de l’auteur de faire se dérouler quelques chapitres… sous terre. Et je ne sais pas si c’est parce que je suis naturellement terrifiée par ce genre de choses, ou si c’est parce que c’était particulièrement bien rendu, mais j’ai été très oppressée pendant toute cette partie… : )) Brrrrr… j’aime pô les trucs qui se passent sous terre…. Mais à part ça, je ne peux que conseiller cette lecture, très plaisante. Et puis y’a pas à dire, la littérature jeunesse, ça vos détend les neurones, quand on en a besoin, c’est impressionnant…

grand_plaisir

 

19 octobre 2009

Thomas Drimm

drimmthomasThomas Drimm, Tome 1 : La fin du monde tombe un jeudi, de Didier Van Cauwelaert (Albin Michel, 392  pages). Terminé le 18 septembre 2009.

 

RESUME EDITEUR : Dans une société sous contrôle total où le jeu règne en maître, un ado se retrouve détenteur d'un secret terrifiant, qui déchaîne contre lui les forces du Mal... et celles du Bien. Tiraillé entre la femme de ses rêves et un vieux savant parano réincarné dans un ours en peluche, Thomas va découvrir, de pièges en rebondissements, l'exaltant et périlleux destin d'un super-héros à mi-temps. Course contre la montre et voyage initiatique, cette aventure de Thomas Drimm, au suspense haletant et à l'humour féroce, a tout pour passionner les lecteurs de douze à cent douze ans.

 

Qui n’a jamais rêvé d’avoir un ours en peluche qui parle ? Et qui parle vraiment, hein. Avec une pensée construite et une vraie capacité à dialoguer… Avoir une peluche vivante, c’est le rêve de tout gosse. Pour Thomas Drimm, qui a passé l’âge de vouloir que sa peluche lui parle, ça va être le début d’un vrai cauchemar

 

Je n’avais lu jusqu’alors qu’un seul livre de Didier Van Cauwelaert, Attirances, que j’avais beaucoup apprécié. Je m’étais promis de poursuivre ma découverte de cet auteur avec d’autres de ses romans, mais vous savez ce que c’est, une PAL grossit plus vite que vos envies, et je n’avais pas encore eu l’occasion de lire d’autres livres de lui.

 

Quand Paola, que je remercie chaleureusement pour l’envoi de ce livre, m’a proposé de découvrir le dernier roman de l’auteur, destiné à la jeunesse, j’ai tout de suite accepté. Et je suis très contente de cette lecture ! J’ai passé un très agréable moment en compagnie de Thomas Drimm, ce jeune garçon de 13 ans sur qui va reposer une partie de l’évolution du monde.

 

L’univers futuriste crée par Cauwelaert est d’ailleurs très intéressant –même si, à bon nombre d’égards, il se révèle bien souvent flippant…- et l’on plonge facilement dans cette histoire de monde en danger.

Le personnage de l’ours, alias Léo Pictone, m’a complètement charmée ! J’ai ri bien souvent à de nombreux passages. C’est drôle et piquant, et je m’imaginais parfaitement ce jouet animé qui en fait parfois des tonnes.

 

L’intrigue est bien ficelée et à chaque chapitre, on en redemande. E livre a été publié sous forme de feuilleton, et ça se sent : le lecteur ressent l’impérieuse envie de découvrir ce qui va arriver à nos héros et comment tout cela va finir.

Il y a une suite bien sûr de prévue et c’est heureux, parce que la fin du roman est surprenante !

 

Maintenant, il y a juste une question qui me taraude (ATTENTION, ne pas lire la suite, si vous aez envie de lire le roman) : comment je vais supporter un tome 2 sans la présence de Léo l’ours ??? Le dépuçage est effectif, et la peluche n’est plus que mousse molle…. Bouhouhou… C’est trop injuste… Allez monsieur Cauwelaert, vous allez bien nous le ramener notre Léo, non ?

grand_plaisir

22 août 2009

Lectures du mois d'Août

Ayant eu finalement peu de temps à moi pendant ce mois d’août, je vais faire un tir groupé avec les lectures de ce mois (je n’ai pas trop le temps de développer mes critiques malheureusement…)

J’en profite aussi pour dire que je serai sans doute moins présente les prochains temps dans la blogosphère, car plusieurs projets, professionnels et personnels, se mettent en place dès la rentrée et risquent de beaucoup m’occuper… Il se peut donc que je ne publie pas de critique pour chaque livre lu, ou alors quelque chose de beaucoup plus léger que d’habitude. Je risque également de moins poster sur vos blogs aussi, mais je viendrai en revanche les visiter régulièrement, grâce au merveilleux outil qu’est Google reader ! ;)

A bientôt donc… même si c’est en pointillés pour quelques mois….


neil_gaimanL’étrange vie de Nobody Owens, de Neil Gaiman (Albin Michel, 310 pages). Terminé le 03 août 2009.

RESUME EDITEUR : Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s'il n'avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d'une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu'un va attirer Nobody au-delà de l'enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l'éliminer depuis qu'il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux...

 

Je découvre Neil Gaiman avec ce livre, et même si j’ai bien aimé cette lecture, je n’ai pas non plus été complètement charmé par ce récit. Bien sûr, tout cela est à la fois poétique, onirique. Un conte doux-amer que Tim Burton ne refuserait pas de mettre en image. Mais j’ai parfois trouvé un petit côté « plaqué » à l’enchaînement des chapitres (par exemple celui des Goules. Même si, je l’avoue, ça permet d’en savoir plus sur la nature de certains personnages, il est vrai…). Il y a d’abord l’histoire de Bod, enfant rescapé du massacre de sa famille par le mystérieux Jack. Et puis il y a la découverte du cimetière et de ses habitants, et la « vie » qui s’écoule paisiblement au fil de l’immobilité temporelle de ces âmes. Certains épisodes sont vraiment profonds et charmants. J’ai particulièrement aimé l’épisode de la sorcière et surtout, je me suis extrêmement attachée à Silas… C’est de loin pour moi le personnage le plus authentique et le plus intéressant. J’ai refermé le livre satisfaite de cette lecture, mais sans avoir toutefois succombé totalement à l’histoire. Une jolie découverte tout de même.

 

 

teul_Mangez-le si vous voulez, de Jean Teulé (Juliard, 144 pages). Terminé le 05 août 2009.

 

RESUME EDITEUR : Nul n’est à l’abri de l’abominable. Nous sommes tous capables du pire ! Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune périgourdin, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin. C est un jeune homme plaisant, aimable et intelligent. Il compte acheter une génisse pour une voisine indigente et trouver un couvreur pour réparer le toit de la grange d un voisin sans ressources. Il veut également profiter de l’occasion pour promouvoir son projet d’assainissement des marais de la région.
Il arrive à quatorze heures à l’entrée de la foire. Deux heures plus tard, la foule devenue folle l’aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé. Comment une telle horreur est-elle possible ? Comment une population paisible (certes angoissée par la guerre contre l’Allemagne et sous la menace d une sécheresse exceptionnelle) peut-elle être saisie en quelques minutes par une telle frénésie barbare ? Au prétexte d’une phrase mal comprise et d’une accusation d’espionnage totalement infondée, six cents personnes tout à fait ordinaires vont pendant deux heures se livrer aux pires atrocités. Rares sont celles qui tenteront de s’interposer. Le curé et quelques amis du jeune homme s’efforceront d’arracher la malheureuse victime des mains de ces furieux et seule Anna, une jeune fille amoureuse, risquera sa vie pour le sauver. Incapable de condamner six cents personnes d un coup, la justice ne poursuivra qu’une vingtaine de meneurs. Quatre seront condamnés à mort, les autres seront envoyés aux travaux forcés. Au lendemain de ce crime abominable, les participants hébétés n’auront qu’une seule réponse : « Je ne sais pas ce qui m a pris. »
Avec une précision redoutable, Jean Teulé a reconstitué chaque étape de cet atroce chemin de croix qui constitue l’ une des anecdotes les plus honteuses de l’Histoire du XIXe siècle en France.

 

Teulé et sa plume acide… Dans ce nouveau roman, l’auteur se délecte de détails sordides concernant cette histoire vraie. Teulé aimé couper dans le vif, avec des phrases nettes et tranchantes : il se taille la part du lion dans le récit de cette terrible anecdote. J’ai d’autant plus été frappée par cette histoire que le fameux village des cannibales se trouve non loin de là où j’habite actuellement, et les noms des personnages ainsi que des lieux me semblaient si familiers que j’en avais encore plus de frissons… Sans avoir d’esprit pervers et dévoyé, je n’ai pu m’arrêter de lire ce livre avant la fin. Même si l’on sait ou que l’on pressent ce que cette fin sera, j’ai été avide et curieuse de savoir comment tout cela allait tourner. C’est à la fois horrible et fascinant. J’en avais mal pour le pauvre bouc émissaire…. Ce que je peux regretter en revanche, c’est que Teulé s’arrête à l’aspect narratif du fait divers, et qu’il ne rente finalement pas assez les détails historiques et sociologiques qui ont abouti à ce drame. Des livres d’historiens renommés pourront facilement combler cette lacune, mais il m’a semblé tout de même qu’il y avait une certaine facilité de la part de Teulé à se contenter de rassembler les détails les plus abomiffreux de cette histoire sans tenter d’expliquer plus avant les raisons profondes qui ont poussé une foule à torturer l’un des leur jusqu’à la mort… Au final, encore un bon Teulé pour moi toutefois. Terrifiant mais troublant.

 

EnolaEnola Holmes, Tome 1 : La double disparition, Tome 2 : L’affaire Lady Alistair, Tome 3 : Le mystère des pavots blancs, Tome 4 : le secret de l’éventail, de Nancy Springer (Pocket Jeunesse, 335 pages). Terminés le 10 août 2009.

 

RESUME EDITEUR : S'il est une chose que j'aimerais savoir, c'est pourquoi ma mère m'a nommée " Enola ". Enola qui, à l'envers, se lit : alone. En anglais : seule. Et c'est bel et bien seule que je me suis retrouvée le jour de mes quatorze ans, ma mère ayant disparu de notre manoir de façon inexpliquée. J'ai alors été contrainte d'en informer mes frères aînés que je n'avais pas revus depuis dix ans - Mycroft et Sherlock Holmes. Or ce n'était pas eux qui allaient m'être d'un grand secours. Jugeant que mon éducation laissait à désirer, Mycroft n'avait qu'une idée : m'expédier en pension pour faire de moi une lady. En outre, Sherlock estimait ma capacité crânienne bien trop limitée pour pouvoir résoudre le mystère de cette disparition. J'étais pourtant la seule à avoir décelé des indices dont mon détective de frère n'avait pas la moindre idée. C'est donc le cœur empli d'espoir, que j'ai décidé, malgré mes appréhensions, de partir à la recherche de ma mère. Seule.

 

Je me suis avalé les 4 tomes à la suite et j’ai ADORE ! J’ai toujours eu une passion sans borne pour Sherlock Holmes, dont j’ai lu toutes les aventures quand j’étais petite. (Sans compter tous les épisodes de la série qui pasait à l’époque sur la 3 et que je ne loupais jamais… ^^). De ce fait, j’avais un peu de mal au départ avec cette histoire de jeune sœur de Sherlock Holmes… Dans le genre spin-off facile et sans intérêt, cette histoire me semblait a priori remporter la palme. Ainsi, même si j’avais lu de nombreuses critiques favorables sur les blogs, je n’arrivais pas à me résoudre à me lancer dans l’aventure. Et puis finalement, la fille d’une amie les ayant achetés, je les ai empruntés. Et quelle bonne surprise ! Enola Holmes est un personnage à forte personnalité qui cadre parfaitement avec l’ambiance créée par Conan Doyle. Je pense d’ailleurs que le maîtrelui-même ne renierait pas ce petit bout de femme tenace, intelligent et charmant. Le personnage de Sherlock Holmes lui-même apparaît sous un jour différent mais non moin intéressant. Les intrigues sont bien ficelées, non dénuées d’humour, et l’écriture est intelligente et sans compromis sur un vocabulaire parfois élaboré. Bref, que du bon pour moi ! Alors si vous voulez savoir notamment toutes les choses étonnates que l’on peut faire avec un corset à tournure lorsqu’on est une jeune fille qui ne s’en laisse pas compter, jetez-vous sur ces 4 aventures d’Enola Holmes ! Je n’attends plus qu’une chose : la suite !

 

 

muetSi loin de vous, de Revoyr Nina (Phébus, 376 pages). (non) terminé le 15 août 2009.

 

RESUME EDITEUR : 1964 : Au crépuscule de sa vie. Jun Nakavarna, qui fut au début du XV siècle fine star du muet, est tiré de sa retraite par un jeune scénariste. Premier acteur japonais à se produire à Hollywood, il connut l'excitation des débuts du 7' art, les fêtes fastueuses sur Sunset Boulevard, la passion de quelques comédiennes et l'hystérie des fans... avant d'être confronté à la montée du racisme et à la fin des films muets. Est-ce pour ces deux raisons que sa carrière fulgurante s'arrêta brutalement en 1922 ? Le scénariste aimerait faire tourner Jun de nouveau, mais celui-ci se montre très réticent, redoutant que son retour à la lumière ne remue la boue du passé. Car le nom de Jun est associé au meurtre jamais élucidé d'un grand réalisateur, qui avait choqué l'opinion dans les années 1920. L'heure semble venue pour Jun d'affronter les fantômes d'hier. Si loin de vous réouvre les pages les plus éblouissantes et les plus troubles de l'histoire de Hollywood. Etourdissant, mystérieux, il offre une méditation poignante sur le passage des ans et les occasions manquées - au cinéma comme en amour.

 

Tout d’abord, merci à Suzanne de Chez les filles de m’avoir fait parvenir ce roman. Malheureusement, je n’ai pas réussi à entrer dans cette histoire. Dès le début, j’ai trouvé le style de l’auteur sec et j’ai trouvé qu’il y avait trop d’allers et retours dans la narration. Je sais pourtant, pour avoir lu de bonnes critiques sur les blogs, qu’il fallait s’accrocher pour rebondir dans l’histoire et y trouver un nouveau souffle. Je n’ai pas dû avoir la patience. Peut-être aussi que le livre et son thème n’était pas dans mes préoccupations livresques du moment… je ne sais pas. En tout cas, j’ai loupé cette rencontre. Ma maman, qui avait commencé à le lire avant moi, ne l’a pas fini non plus. Elle est allée beaucoup plus loin que moi cependant, puisqu’il me semble qu’il devait lui rester un quart du roman à terminer. Mais finalement, elle l’a abandonné aussi. C’est dommage. Mais je suis sûre qu’il trouvera son public chez d’autres lecteurs, sans nul doute !

 

 

don_juanLes exploits d’un jeune Don Juan, de Guillaume Apollinaire (Gallimard, 109 pages). Terminé le 18 août 2009.

 

RESUME EDITEUR : Le jeune Roger ne rêve que de filles et de femmes, de séduction, d'abandons et d'étreintes, d'odeurs et de formes abondantes... Rapidement déniaisé, l'adolescent embrasse, caresse et séduit tout ce qui porte jupon, ne reculant devant aucun fantasme ni aucune perversion pour assouvir ses désirs et parfaire son apprentissage amoureux.
Un roman d'initiation amoureuse et sexuelle, à la fois drôle et provocant, par l'un des plus grands poètes du XXe siècle.

 

J’avoue avoir été attirée par la couverture, que je trouve superbe, par le titre et son allusion à Don Juan, et par l’auteur (dont il semblerait d’ailleurs que la paternité de cet ouvrage soit loin d’être fondée ! ). Au final, c’est une lecture rapide mais j’avoue que je n’ai pas forcément adhéré au récit. Depuis ma lecture de Comment draguer la catholique sur les chemins de Compostelle, je me suis rendue compte que la littérature érotique avait son charme. Mais dans ce court ouvrage, le charme est tout relatif : les expériences sexuelles s’enchaînent, parfois dans une certaine crudité assez inutile, et n’apportent que modérement d’interêt. Il est même assez étrange de voir comment l’auteur joue la carte de la perversité-provocation en multipliant chez son personnage principal les expériences incestueuses avec ses sœurs… Le monde rural est également caricaturé, avec ses paysannes girondes et appétissantes… Enfin bref, un petit librio sympa mais sans plus. A picorer plus qu’à lire.

 

 

shinobiShinobi life, de Shoko Conami (Asuka , 197pages). Terminé le 20 août 2009.

 

RESUME EDITEUR : Jeune lycéenne, Beni se moquait bien de mourir jusqu'à ce que, soudain, apparaisse devant elle un ninja lui jurant fidélité à jamais…

 

Rhoûûûûû… Alors ça, c’est LA découverte de mon mois d’Août ! Je suis totalement accro à ce manga ! Il y a pour l’instant 6 tomes parus, et j’en ai lu 4. J’essaie de me freiner un peu parce que je sais qu’après, l’attente va être terriblement longue puisque la série est en cours au Japon… C’est follement romantique, très Shojo hein… mais je craque ! Cette histoire d’amour entre une juene lycéenne de 17 ans et un ninja venu du passé (hmmm… il est bien charmant ce Kagetora…) a un petit air de bluette entre une jeune fille et un vampire… Vous voyez de quoi je parle ? Shinobi life me fait le même effet que Fascination : je sais que c’est totalement gnan-gnan (mon homme s’est moqué de moi quand il m’a vu dévorer les 4 premiers tomes…) mais je m’en fous. J’aime. Bon, il y a aussi un peu d’intrigue et et de péripéties hein… D’ailleurs, plus j’avance et plus ça s’épaissit… Et ce n’est pas dénué d’humour (quand Kagétora découvre les « merveilles » de notre XXIème siècle, il y a de quoi exploser de rire parfois… Là tout de suite, je repense à l’épisode de la cuvette des toilettes… ^^). Bref, je suis totalement sous le charme, j’adore, je suis fan. Il m’en reste deux à lire, et après je n’aurai que mes yeux pour pleurer dans l’attente de la suite. C’est trop inzuste. Mais c’est tellement bon… ^^


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05 août 2009

Midnighters

midnightersMidnighters, de Scott Westerfeld (Pocket Jeunesse, 335 pages). Terminé le 01 août 2009.

 

RESUME EDITEUR : Il existe une ville, aux Etats-Unis, où le temps s'arrête à minuit. Plus un être ne bouge, tout semble figé... S'ouvre alors l'heure secrète. Le monde appartient aux darklings, des créatures maléfiques qui rodent dans les ténèbres. Seuls quelques ados, nés à minuit pile, sont capables d'évoluer dans cet espace-temps. Ils se surnomment entre eux les midnighters. Tous ont des pouvoirs spéciaux. Tous, sauf Jessica Day. Pourtant, les créatures de l'ombre sentent en elle un danger redoutable et sont prêtes à l'éliminer...

 

Offert par Virginie, du blog Chrestomanci, lors du dernier swap jeunesse, je découvre cet auteur dont j’ai beaucoup lu de bonnes critiques dernièrement sur les blogs, notamment avec sa série Uglies.

De ce fait, j’attendais peut-être trop de cette lecture, et j’ai été passablement déçue. Bon, je ne peux pas avouer que je me suis ennuyée, parce qu’au final, c’était une lecture plutôt agréable, mais je n’ai pas trouvé dans le scénario de grandes originalités. Le canevas est au contraire plutôt classique : des ados aux pouvoirs spéciaux, qui se retrouvent dans un espace-temps à part, dont ils ne maîtrisent pas encore les tenants et les aboutissements, et qui doivent combattre des créatures antédiluviennes et maléfiques, dont les desseins peinent à percer…

Les relations entre les jeunes ne béneficie pas de traitement particulier ou différent de ce type de littérature. On part d’un mystère, pour l’éclaircir, et le transformer en quête (probablement initiatique) tout en maintenant une part de mystère. Bref, selon moi, rien de très ingénieux ou novateur. Mais, je le répète, j’ai tout de même passé un moment agréable. Peut-être pas de quoi me faire acheter la suite cependant… A moins que des avis enthousiastes m’y incitent. ;)

Merci encore Virginie !

mod_r_2

 

03 août 2009

XXX Holic- 13

clamp_13XXX Holic, de Clamp  (Pika, 573 pages). Terminé le 19 juillet 2009.

 

Déjà le 13ème tome de ce manga que j’ai découvert il y a deux ans aux Festival de la BD à Angoulême. Et depuis je suis accro ! Dans ce dernier opus, on n’en apprend plus sur cette petite voyante que le héros s’est mis en tête de protéger. Watanuki est un personnage vraiment attachant. Et finalement, au travers de son aventure avec Kohane, on en apprend un peu plus aussi sur lui. C’est toujours trop long d’attendre la suite de cette série. Je ne sais pas où Clamp nous emmène mais ça augure encore de nombreux mystères et de nombreuses surprises… (et puis Yuko a toujours d’aussi jolies tenues… grrrr… ^^)

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Un gus vaut mieux que deux tu l'auras

georgiaUn gus vaut mieux que deux tu l’auras, de Louise Rennison  (Gallimard scripto, 223 pages). Terminé le 18 juillet 2009.

 

RESUME EDITEUR : Pataras ! Au moment tant espéré ou Scooterino offre enfin son cœur à Georgia, Robbie débarque sans coup férir ! N'en jetez plus, la cour est pleine ! Deux gus de compagnie pour le prix d'un, c'est beaucoup pour une seule fille, fût-elle Georgia. Voici notre héroïne en proie à un dilemme auquel elle n'était pas préparée. Au terme d'une réflexion douloureuse, perturbée par la très redoutée perspective d'un départ en classe verte, jettera-t-elle son dévolu sur le bel italien ou reverra-t-elle Robbie à ses wombats ? Au milieu des criquets et des blaireaux qu'elle déteste cordialement, une silhouette familière apparaît un soir derrière la toile de tente que Georgia partage avec le Top Gang...

 

 

Par le truchement de l’inadvertance, voilà que Georgia se retrouve avec trop d’éclairs fourrés à l’amûûûr entre les mains… Super Canon, Scooterino…. Scooterino, Super Canon… Le choix est rude. Et quand en plus le rosissement popotal s’en mêle et que Dave la marrade se rappelle à son bon souvenir, ça devient vraiment LE très embêtant…

 

Depuis le début, je lis les aventures de Georgia Nicholson avec un plaisir non dissimulé. J’adore son côté déjanté, et même si parfois le style d’écriture peut laisser plus d’un lecteur perplexe, j’avoue que c’est la marque de fabrique de cette série, et j’adhère complètement. Je pense d’ailleurs qu’en anglais, ça doit être sacrément savoureux… L’an dernier, j’avoue que j’avais un peu moins accroché, mais là je retrouve la verve de Louise Rennison ! Le dernier tome est paru il y a peu, il va falloir que je le lise ! Mais où va donc s’arrêter Georgia ?

(Mais bon, faut être fan avec cette série, hein… elle est particulière…)

grand_plaisir




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