31 décembre 2008
Une page se tourne...
Voilà, je viens de terminer mon
dernier livre de l’année, Autre Monde de Chattam. Le billet est prévu
pour demain !
En attendant, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un bon réveillon et une heureuse année…

29 décembre 2008
J'aime la poste !
Aujourd'hui,
en même temps que le colis des Editions Albin Michel qui contenait le roman de
Chattam que je vais pouvoir lire grâce à Babelio, se trouvait une étrange
enveloppe argentée avec une écriture inconnue...
Vite, je déchire j'ouvre l'enveloppe, et voici que je trouve une jolie carte de ma swappée, Mo, qui voulait me remercier pour le Victorian Christmas Swap. On ne voit pas bien sur
l'image, mais il y a comme de la neige artificielle qui bouge quand on secoue
la carte...
Petit
clin d'oeil de Mo en rapport avec colis que je lui avais envoyé, et qui était
rempli de très insidieuse belle neige artificielle...
C'est donc officiel : j'aime la poste, les colis, les cartes, et surtout, les
swaps !!!
Merci Mo !!! Ta carte m’a beaucoup touchée !
Le Labyrinthe d'Ormonde
Le labyrinthe d’Ormonde, tome 1 : Le chant des
Luzes, de Régine Joséphine (Gecko,
273 pages). Terminé le 28 décembre 2008.
Genre : roman jeunesse
Avis : 4/5
RESUME EDITEUR : Une série d'incidents vont amener Sacha Moreno, une jeune
fille marginale, à s'interroger sur la mystérieuse disparition de sa grand-mère
Meïré. Surgi au milieu d'un accident, un garçon constitué d'ombre l'entraîne
dans un monde étrange. Sacha échoue dans l'Erluzen, habité par les peuples
antagonistes des S'Ombres méprisés et des Luziens aux bulles chantantes. Les
moines passe-murailles d'un singulier Monastère lui apprennent l'existence du
labyrinthe d'Ormonde auquel appartient la Terre. Horrifiée, Sacha comprend que
Meïré était en réalité un Veilleur et qu'elle a été assassinée. La jeune fille
a été désignée pour enrayer le mal qui rôde. Guidée par Gabriel, un jeune
soliste Luzien à la voix d'ange, et par Lexter le S'Ombre, elle se lance à la
poursuite du meurtrier car elle et ses nouveaux compagnons sont ses prochaines
victimes. La destinée du labyrinthe repose désormais sur leurs épaules.
Sacha
Moreno est une petite gitane dont la grand-mère, Meïré, a toujours eu des
comportements étranges, allant jusqu’à laisser parfois l’adolescente seule pendant
des jours. Mais cette fois-ci, Meïré ne revient pas… Et ce n’est là que le
début des ennuis pour Sacha, qui va découvrir que sa grand-mère était un
Veilleur du Labyrinthe et qu’elle a été assassinée… La jeune adolescente semble
toute désignée pour lui succéder, mais rien ne va se passer comme prévu car
l’intervention d’un garçon étrange, Lexter, va bouleverser un peu plus les
événements… Et nous voilà embarqués dans une enquête et une quête qui
promettent de ne pas être de tout repos…
Voilà
un roman court et agréable, pour la jeunesse, qui se laisse lire.
L’histoire est rythmée et les chapitres courts s’enchaînent sans temps mort, ce
qui offre une narration fluide. Petit détail néanmoins, mais qui n’est pas le
fait de l’auteur, l’éditeur a laissé passer plusieurs coquilles d’impression,
qui sur certaines phrases gâchent justement la fluidité de l’écriture. Espérons
que dans la prochaine réédition, ils pallieront ça.
En tout
cas, l’univers créé par Régine Joséphine est très intéressant : le monde
de l’Erluzen, avec ses chanteurs aux bulles étranges, est original. Surtout
quand on sait comment l’auteur a eu l’idée de cet univers, comme on l’apprend à
la fin du livre : c'est
un panneau indicateur, en Auvergne, qui a tout déclenché. En voyant
l’inscription "l'Eau Mère", le nom d'une rivière qui coulait sous un
vieux pont de pierres, l’auteur a eu la vision de cet océan sur lequel un
chapelet d'îles abrite un peuple dont le chant peut influer sur la matière.
J’ai
toutefois regretté que le tout début du livre, qui s’apparente à une courte
genèse du Labyrinthe, rappelle un peu trop Tolkien avec le Silmarillion
ou Le Seigneur des Anneaux. Mais c’est tout le souci quand on décide de
créer un univers de Fantasy : il est difficile de renouveler un genre qui
comporte à lui-seul beaucoup de schèmes récurrents, à l’instar des contes… Cependant,
passé ce début, l’histoire trouve son propre cheminement, et les
personnages évoluent dans un univers que l’auteur parvient à faire émerger de
son imagination. D’ailleurs, les beaux dessins de l’illustrateur
argentin Santiago Agustin Montiel, qui a dressé la carte de l’Erluzen, ajoute
une touche supplémentaire au roman.
Les
personnages sont attachants, comme Gabriel, le soliste à la voix
d’ange, imbu de sa personne mais qui par sa (belle) figure - d’ange également- fait
un peu tourner la tête de Sacha… (hum, cela prédit une belle bataille de
sentiments, si je ne me trompe pas…) ou même le S’Ombre Lexter, pourtant peu
avenant sous bien des aspects…
Certains
passages sont particulièrement vifs : l’épisode du Vaisseau
de Pierre, ou la descente dans les cavernes d’Ombrune par exemple. D’autres en
revanche m’ont semblé un peu plus confus : je n’ai pas trop bien saisi par
exemple les circonstances de la segmentation de la Clé au début du roman et
j’avoue que pour l’instant, j’ai un peu du mal à comprendre ce que sont devenus
Lia-Neeve et Lexter (à quelle catégorie du monde de l’Erluzen appartiennent-ils
désormais ?). Mais je suppose que tout ça trouvera explication et
développement dans la suite, Le souffle d’Aquilone.
Le
Labyrinthe d’Ormonde est donc un roman qui devrait beaucoup plaire à un
public de pré-adolescents et d’adolescents, férus d’aventures de Fantasy,
dans la même veine qu’un Livre des Etoiles d’Erik L’Homme ou La quête
d’Ewilan de Pierre Bottero. Un livre à proposer dans les CDI, sans nul doute !
Pour
aller voir le blog de l’auteur, c’est ICI.
27 décembre 2008
L'ombre du vent
L’ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafon (Le livre de poche, 636
pages). Terminé le 26 décembre 2008.
Genre : roman
Avis : 5/5 Coup de cœur !
RESUME EDITEUR : Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville
des prodiges " marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines
rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon
- Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique :
le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte,
est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un
étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y "
adopter " un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le
livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner
dans un labyrinthe d'aventures et de secrets " enterrés dans l'âme de la
ville " : L'Ombre du Vent.
« Vous prendrez bien un petit
sugus au citron ? »
Un sugus ? Qu’est-ce
donc ? Un sugus est une friandise sucrée et aromatisée. Un bonbon quoi.
Mais ce n’est pas n’importe quel bonbon. C’est celui que propose Fermin Romero
de Torres, l’un des nombreux personnages de ce roman, au narrateur, Daniel
Sempere (entre autres). Et le sugus au citron est ce
qui définit pour moi le mieux le rapport que j’ai entretenu avec ce livre de
Zafon, L’ombre du
vent. Un rapport sucré où la pointe d’acidité du citron n’a fait qu’en relever
le goût.
Que dire sur ce livre qui n’ait
déjà été dit ? Il était dans ma PAL depuis un an au moins, et je ne
sentais ni le besoin ni l’envie de l’ouvrir. Et puis il y a 4 jours, je l’ai
finalement pris et j’ai commencé à lire les premières pages sans grande
conviction. Et je me suis retrouvée comme happée dans ces pages. Je me
suis enfoncée dans cette Barcelone inhabituelle, balayée par les vents,
fouettée par les rafales, noyée dans les brumes automnales ou poudrée de la
neige hivernale. Une Espagne de brouillard et de ruelles sombres, de villas en
ruine ou d’établissement figés dans le temps émerge lentement de l’écriture de
Zafon.
J’ai eu l’impression de me
retrouver dans une intrigue digne des feuilletons rocambolesques du XIXème
siècle. Le récit est baroque et l’on suit avec passion les aventures
du narrateur, Daniel Sempere. Et tout commence dans un lieu mystérieux et
romanesque, « le cimetière des livres oubliés ». Le père de
Daniel, libraire, désire le mettre dans le secret de cet endroit fantastique et
unique, et lui faire adopter un livre pour l’occasion. Et c’est là où il va
découvrir –et donc adopter- le roman d’un inconnu, Julian Carax, et dont le
titre n’est justement que « L’ombre du vent ».
Daniel n’aura de cesse de percer
le mystère de cet auteur, dont la vie est nimbée de mystères, tous
les plus obscurs les uns les autres, et dont les rares livres sont aujourd’hui livrés
aux flammes par un inquiétant personnage. Fantôme ? Diable ?
L’ombre vengeresse de cet individu plane autour de Daniel.
Sur 600 pages, le lecteur suit
donc les aventures de Daniel, mais aussi de Julian Carax, à travers les
différents témoignages que le jeune homme va rassembler. Les deux destins se
croisent, s’entrecroisent, se mêlent et se construisent autour d’une galerie de
personnages tous plus attachants les uns que les autres. Ma préférence est
allée immédiatement vers Fermin Romero de Torres, personnage haut-en-couleur,
le verbe haut et au cœur d’or.
Et tous les éléments de l’intrigue
prennent place avec toute l’infinie patience de l’auteur, et son savoir-faire
d’orfèvre des mots et du romanesque. Les secrets se révèlent peu à peu et tels
des matriochkas, les mystères voient le jour dans l’emboîtement parfait
d’un puzzle immense qui parcourt le temps.
Ce livre est un vrai bonheur. Un
Roman avec un grand R. L’écriture de Zafon, au travers de la traduction, est
fine et sensible, subtile et poignante. Un vrai souffle –sans mauvais jeu de
mots- circule entre ces pages et les atmosphères sont envoûtantes.
Je dois avouer qu’au départ, j’ai
trouvé une petite ressemblance avec Le club Dumas de Perez-Reverte. Mais
cette impression s’est vite effacée au profit de l’histoire propre de ce roman.
Tout y est quête : quête de la vérité, quête de l’amour, quête de
la reconnaissance, quête de l’histoire, y compris celle avec un grand H.
Véritable parcours initiatique, l’enquête que va mener le narrateur le conduira
à découvrir aussi sa propre vérité.
Je pourrais en dire tellement plus
sur l’histoire, mais ce serait déflorer une intrigue qui doit se laisser
apprécier dans le flot fluide de la narration de Zafon. Que ceux qui ne l’ont
pas encore lu se jettent dessus : un merveilleux et fascinant moment les
attend. L’ombre du vent est de ces romans que je regrette d’avoir lus,
pour la simple et bonne raison que je n’aurai plus la saveur magnifique de le
découvrir… Mais à la place, j’ai la sensation magique d’avoir vécu un instant
unique.
Mais alors quel rapport avec le
sugus, me direz-vous ? Eh bien ce roman est du miel, qu’on lit avec
gourmandise, sans avoir envie de se freiner. Et l’acidité du citron se distille
dans l’histoire, troublante et amère.
Un grand roman donc. Un cercle parfait.
22 décembre 2008
Les âmes vagabondes
Les âmes vagabondes, de Stephenie Meyer (JC Lattès, 617 pages).
Terminé le 22 décembre 2008.
Genre : roman
Avis : 4/5
RESUME EDITEUR :La Terre est envahie. L'humanité est en danger.
Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder
vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui
tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme
qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-elle la sauver ?
Avertissement : ce billet est
garanti SANS spoiler aucun. A consommer donc sans modération.
Voilà. Je viens tout juste de tourner la dernière
page de ce pavé de 600 pages. Et un premier constat : Stephenie Meyer a
un don inouï. Le don formidable de raconter des histoires et de nous
embarquer complètement avec elle, de nous transporter dans son univers.
Il m’a fallu presque une semaine pour lire le roman
(il y avait toujours quelque chose pour m’empêcher de poursuivre ma lecture,
grrrr…), mais je me suis retrouvée avec le même effet Twilight : l’envie
irrépressible de me plonger dans le roman dès que j’en avais l’occasion, de
retrouver les personnages et de découvrir avidement ce qui allait se passer.
Pour vous dire, je l’ai même emporté jeudi dernier
chez le coiffeur et j’ai délaissé les magazines people qui font d’habitude mon
bonheur puisque c’est le seul moment où je peux me tenir au courant des
dernières news de ces gens dont en réalité je me fiche éperdument. Bref, le
même état de droguée qui m’avait tenue aux tripes avec la saga Fascination.
Et donc, rien que pour cela, je me prosterne humblement aux pieds de la
conteuse hors-pair qu’est Stephenie Meyer…
Avant toute chose, inutile de vous dire que ce
roman n’est en rien comparable avec la saga dont je viens de faire
mention. Hormis l’addiction intense qui risque de s’emparer de vous si vous
vous décidez à ouvrir ce livre.
Les âmes vagabondes (The Host en V.O) est un roman de
science-fiction. Bien loin donc de Forks et de ses créatures fantastiques.
Je ne suis habituellement pas très SF en temps ordinaire. Mais force m’est de
constater que cette SF-là est tout à fait dans mes cordes. Pour la simple et
bonne raison que le registre choisi n’empiète finalement que très peu sur le
fond de l’histoire, à savoir les rapports humains (je sais bien, en
employant cet adjectif, que d’aucuns lecteurs du livre pourraient émettre
quelque critique, mais j’ai promis un article sans spoiler, donc je garde le
cap ! ^^)
Mélanie Stryder s’est fait capturer par les aliens
envahisseurs (je sais, ça fait très série B de dire ça, mais je vous assure,
c’est tellement bien plus que ça !) mais sa conscience n’a pas livré sa
dernière bataille. Là pour moi réside déjà une première originalité du
roman : l’auteur parvient à faire vivre pleinement deux personnages en un
seul, et le tout dans une fluidité qui laisse pantois. L’âme
vagabonde qui prend possession du corps de Mel, est déconcertante à plus d’un
point de vue. Je suis passée avec elle par toute la palette des émotions :
haine, colère, compassion, affection, pitié… Stephenie Meyer a eu le talent de
nous livrer des sentiments tout en nuance, en demi-teintes. Elle est
parvenue à ne pas tomber dans le manichéisme facile compte tenu des éléments
premiers de son récit : de gentils humains et de méchants envahisseurs.
Non, elle a su aller chercher plus loin, plus profond, dans le tréfonds des
valeurs et des critères de notre monde tel que nous l’envisageons aujourd’hui.
Je ne dévoile rien en parlant maintenant de
l’histoire d’amour puisque la quatrième de couverture en fait ouvertement
mention. Et là… Là… encore une fois, c’est un sans faute ! D’accord,
mon petit cœur de midinette ne pouvait que tomber dans les rets finement tissés
de cette histoire… et je m’en suis complètement délectée ! C’est
vibrant, entier, violent et passionné. Si je dois remettre la saga
Fascination encore sur le tapis, ce ne sera que pour vous dire que les
sentiments vont s’épanouir dans une relation triangulaire délicieusement ambiguë,
à l’instar de celle que l’on a connu avec le trio Bella-Edward-Jacob. Et
encore, quand je dis triangulaire, c’est encore plus compliqué que ça… Il a
fallu que je me souvienne parfois de respirer… C’est du pur Meyer, troublant
et envoûtant.
Mais là, vous vous demandez pourquoi, au vu de ma
critique dithyrambique, pourquoi n’ai-je mis qu’un petit 4 sur 5 pour ma note
finale ? Parce qu’il n’y a qu’une seule chose qui m’a gênée : la
fin. C’est un peu comme dans le dernier tome d’Harry Potter, je me
serais bien passée de l’épilogue. J’aime offrir dans mon imagination la
seconde vie des personnages qui m’ont accompagnée pendant de longues pages. Et
surtout, j’aurais imaginé une fin qui, sans être forcément dramatique, me
serait davantage apparue comme plus logique. Mais là aussi, c’est du Meyer.
Un défaut qu’on lui pardonne parce que ça pourrait bien devenir une marque de
fabrication. Meyer c’est un tout, à prendre comme tel.
Ah oui, une dernière chose : ne surtout
pas se laisser arrêter par des premières pages qui peuvent sembler un peu
longuettes. Il faut laisser le temps de s’installer une relation particulière.
Mais quand l’histoire commence à décoller, elle décolle vraiment et c’est le
lecteur qui reste scotché au livre. Il y a du rythme, des rebondissements,
des péripéties. Des personnages qui gagnent en profondeur, qui se révèlent,
qui changent… C’est ça pour moi un roman : une histoire improbable mais
qui nous séduits complètement. Et on n’est pas toujours capables d’expliquer
pourquoi.
Il y aurait encore des tas d’autres choses sur
lesquelles j’aurais voulu disserter, mais j’ai promis un article sans spoilers,
donc je m’y tiens.
Ah, si. Juste une dernière chose. Dans la guerre
qui fera sans doute rage entre les pro-Ian et les pro-Jared, je prends
position : je suis indéniablement une pro-Ian. D’ailleurs Anne, si tu
passes par là, je me demande si cette affirmation ne signe pas la tienne par la
même occasion ? ^^ Tu devrais logiquement être une pro-Jared. Mais je peux
me tromper (sur mon compte, comme sur le tien ! :D )
Enfin bref, vous l’aurez compris, je suis sous le
charme. Encore une fois. C’est un pur bonheur de se faire balader de la sorte.
Et je n’ai désormais plus qu’une question : c’est quaaaand le
prochain ???
Les avis de Clarabel et Cuné qui ont elles aussi aimé.
20 décembre 2008
Victorian Christmas Swap
C’était il y a une semaine tout
juste. L’homme revient de la boîte aux lettres et me lance « Tu as reçu
un colis ! ». Me voilà descendant les escaliers comme au bon
temps de ma jeunesse, limite à me rompre le cou.
Et il était là, posé sur la table.
Vite, l’appareil photo ! 
Après ouverture du colis, un mot
de Lou (eh bien, oui, c’était elle ma swappeuse, l’une des deux organisatrices
en chef ! ^^) me donne la marche à suivre : bien prendre des photos
parce qu’elle n’avait pu le faire, et ne lire la carte qu’en dernier. J’ai donc
scrupuleusement suivi les instructions.

Et me voilà enlevant les papiers
pour découvrir les petites merveilles offertes par Lou :

Dans le détail ça donne
donc :
- 4 livres ! Oui, oui, je
dis bien 4 ! Comment ma cousine a été assassinée de Joseph
Sheridan Le Fanu, Le prestige de Christopher Priest, Les secrets de
Londres de Lee Jackson, Le secret de Lady Audley de Mary Elizabeth
Braddon. Le Fanu me fait déjà de l’œil, de même que le steampunk de
Priest !
- 3 décorations de noël,
trop mimis et parfaitement accordées à mon intérieur ! Un père noël, un
petit cheval et un flocon de neige. Comme je le disais à Lou dans le mail de
remerciements que je lui ai envoyé, mon homme, qui était à côté de moi lors de
l’ouverture des cadeaux, se marrait comme une baleine en me demandant si ce
n’était pas moi qui m’étais fait des cadeaux et envoyés par la poste tellement tout cela me ressemble !^^
- Un joli petit carnet beige et
vert, avec un liseré doré (je suis une fana du carnet, j’en ai toujours
autour de moi. Celui de Lou a trouvé tout naturellement sa place dans mon sac à
main et j’y note toutes les choses auxquelles je dois penser. En ce moment, je
suis une véritable tête percée et j’espère ainsi assurer plus dignement mes
engagements ! :D )
- Un pot de Lemon Curd :
je n’en avais JAMAIS goûté et là… oh my God ! Ce truc est à tomber par
terre ! Et en plus, j’adooore le citron (et Lou ne le savait même pas,
je ne l’avais pas précisé dans mon questionnaire). L’homme a tout de suite
voulu se l’approprier mais je l’ai vite rappelé à l’ordre… Nanmého !
- Un paquet de shortbreads
(miam, les biscuits écossais dont je me faisais des ventrées lors de mon séjour
en Ecosse il y a 4 ans !) Et nappés de Lemon Curd, je ne vous dis même pas
comment c’est un régal les filles !!!
- Et le must du must, des biscuits
dont je ne connais pas le nom puisque pour l’instant Lou ne m’a toujours pas
dit ce que c’était… Mais je ne désespère ni de connaître le nom, ni la
recette ! ^^ Ils étaient délicieux ! (Et avec le Lémon curd, encore
meilleurs ! :D)
Une petite photo avec les biscuits
dans une assiette (et si vous avez remarqué l'absence des décos de noël, c'est qu'elles avaient déjà trouvé une place dans le sapin ! ^^) :

Je suis vraiment très contente de
ce premier swap ! Et ça me donne même envie de recommencer !
Merci encore à Lou, gentille
organisatrice et trèèès gentille swappeuse, ainsi qu’à Cryssilda, autre
gentille organisatrice !
Et ma swappée était Mo !
17 décembre 2008
Cathy's book
Cathy’s book, de Sean Stewart et Jordan Weisman (Bayard Jeunesse,
191 pages). Terminé le 15 décembre 2008.
Genre : roman jeunesse (spécial filles)
Avis : 4/5
RESUME EDITEUR : « Si tu n’es pas Emma, REPOSE immédiatement
ce carnet ! Emma, je sais que cette histoire paraît dingue. Maman et toi,
vous devez vous demander où je suis passée et quand je reviendrai. Voilà
pourquoi je te laisse ce carnet –au cas où il m’arriverait quelque chose et
qu’on ne me revoie plus jamais. Regarde bien tout ce qu’il y a dedans. Appelle
les numéros de téléphone. Va sur les sites internet. Mais surtout pas un mot à
PERSONNE, sauf si tu as envie de finir impliquée jusqu’au cou, comme moi. Ne
t’en fais pas, je m’en sortirai (enfin j’espère). Après tout, c’est peut-être
le début d’une nouvelle vie pour moi. Ce qui est sûr, c’est que plus rien se
sera comme avant. Appelle-moi. Bisous, Cathy. »
Le
moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau concept que développe ce
livre pour la jeunesse est original. Quand je suis tombée pour la première
fois sur ce livre à la librairie, j’ai tout de suite était attirée par la
couverture qui imite parfaitement un vrai journal intime, avec son petit
élastique de fermeture et la pochette intérieure contenant divers papiers.
Quand
je suis passée à la quatrième de couverture (que j’ai recopiée ici car le
résumé éditeur sur les sites dévoile beaucoup trop d’éléments de l’intrigue),
ma curiosité s’est trouvée d’autant plus aiguisée. Je ne suis évidemment pas
Emma, mais je suis en revanche une vilaine curieuse, et j’avais donc
furieusement envie de lire un journal intime qui ne m’appartient pas (oui,
je sais, je brise le mythe : j’ai moi aussi mon côté voyeur… ^^)
J’ai
donc cédé à la tentation, et dès que j’ai pu, je me suis procuré cet
objet-livre énigmatique. Au final, je suis plutôt séduite. J’apprécie vraiment
cet effort de renouvellement dans l’univers du livre jeunesse qui passe
désormais à l’ère de la (presque) interactivité. En effet, tous les numéros
que l’on trouve dans le carnet, y compris celui qui figure sur la première de
couverture (« Si vous trouvez ce carnet, merci
d'appeler le 0 800 300 015. » sont accessibles et gratuits
depuis une ligne fixe. Je ne les ai pas personnellement testés, mais
visiblement, après un tour rapide sur le net, l’idée emballe complètement
toutes les petites jeunes filles auxquelles le livre est destiné.
On
trouve aussi des adresses de site internet, qui prolongent le plaisir de la
lecture. Ainsi en va-t-il avec le site d’Emma http://www.doubletalkwireless.net/
où l’on trouve même un forum où les lectrices (puisque ce sont essentiellement
des filles) peuvent parler du livre, demander des codes d’accès etc. Encore une
fois, je n’ai pas testé mais une brève visite m’a prouvé que ce livre provoque
une vague d’enthousiasme.
De quoi
ravir le public jeunesse qui peut lier au plaisir de la lecture l’une de leurs
addictions favorites : le chat sur internet.
En ce
qui concerne le livre en lui-même, là aussi l’innovation est au rendez-vous
puisque sur les pages tapuscrites se glissent des dessins et des notes
manuscrites de la main de Cathy (en réalité les dessins de l’illustrateur
Jordan Weisman) qui viennent rajouter des informations sur l’histoire et
nourrir le texte. Personnage intéressant que cette Cathy d’ailleurs, qui
dessine, comme le faisait son père, et qui, quand elle fait le portrait de
quelqu’un, ne le dessine jamais au moment présent, mais souvent vieilli. Elle
est intrépide et bornée, a de la suite dans les idées, et visiblement, suit les
élans de son cœur pour savoir pourquoi Victor a décidé de la fuir (pour ne pas
dire la larguer, hein… ^^)
Pour
l’intrigue maintenant, rien de follement original. Cependant, on se
laisse très facilement prendre au jeu et c’est là une agréable lecture.
D’autant que tous les papiers que l’on trouve dans la pochette intérieure du
carnet jouent un double rôle : nous fournir des indices sur l’intrigue qui
se déroule mais aussi nous pousser plus avant dans notre curiosité et notre
envie de connaître la fin de l’histoire. Car sous l’apparent fouillis du
contenu de ces papiers se cachent une vraie cohérence par rapport à l’histoire.
Bon, comme je viens de le dire plus haut, il ne faut pas s’attendre à une
révélation stylistique et/ou une histoire profondément originale, mais l’ensemble
fait son petit effet, il n’y a pas à dire.
Et le
détail dans les reproductions des pièces de l’enquête est assez bluffant :
on trouve ainsi une serviette en papier avec une trace de rouge à lèvres, des
fac-similés d’actes de naissance ou de journaux, des lettres vieillies, ou
encore, des photos, dont la fameuse photo déchirée de Victor…
Bref,
pour moi, ce livre est une réussite pour la forme. C’est vraiment un bel
objet, avec des potentialités novatrices et intéressantes. L’histoire ne me
laissera pas un souvenir formidable mais elle a le mérite de délivrer à la fin
un nouveau mystère, qui me fera sans doute acheter la suite Cathy’s key, qui
est prévue pour l’an prochain !
Si vous
voulez découvrir le livre, n’hésitez pas à aller voir le très beau site de
Bayard jeunesse : http://www.cathysbook.fr/
Vous
pourrez y découvrir les 8 premières pages du livre, que l’on tourne comme des
vraies pages de livre, avec la souris (très bien conçu encore une fois ! )
Si vous avez des adolescentes dans votre entourage et que vous cherchez encore un cadeau de noël, n’hésitez plus !
Elles l’ont
lu aussi : Clarabel et Lilly
14 décembre 2008
Pride & Préjudice...
Ça y
est ! Je viens ENFIN de découvrir cette fameuse adaptation d’Orgueil et
Préjugés, réalisée en 1995 par la BBC. Je me suis regardé les six épisodes
à la suite cette après-midi…
Concoctez
un bon feu de cheminée, faites pleuvoir sur les carreaux de votre maison,
glissez-vous sous un plaid moutonneux, et dégustez quelques douceurs sucrées
devant la télé… Vous obtiendrez une demie-journée en plongée directe dans le
monde austenien pour votre plus grand plaisir !
Et alors,
me direz-vous ? Quel est mon verdict ? Eh bien… J’ai BEAUCOUP
aimé, mais… (pas taper, hein…) j’ai réussi à lui trouver quelques défauts…
Et là, je sens qu’il va falloir que j’argumente pour étayer mon propos, sinon,
je risque de me faire lyncher par les fans de Pride and Prejudice 1995 VS les
fans de P&P 2005… ^^
-
Commençons par le plus important, et qui rassurera tout le monde : j’ai
beaucoup, beaucoup, beaucoup aimé Colin Firth en Mr Darcy. Le coup du beau
brun ténébreux au regard (presque) impénétrable, froid, hautain et…
orgueilleux ;) a fonctionné à merveille sur mon petit cœur de midinette…
Il est tout bonnement parfait dans ce rôle qu’on pourrait croire taillé sur
mesure pour lui ! Cela dit, j’avais fort apprécié M. Mac Fadyen dans la
version 2005 (bien que je préfère les yeux noirs et pénétrants de Colin aux
yeux bleus mouillés de Matthew… mais tout est une question de goût…)
- Mis à
part quelques infimes licences scénaristiques, la série respecte le livre
d’une façon telle que je ne l’avais crue possible. Tout y est, ou presque,
et, par rapport à la version 2005, il est nettement plus intéressant de voir
rendue la richesse des intrigues annexes dans cette adaptation. Pas étonnant que
la BBC ait choisi le format de la mini-série puisque le livre se déroule
presque sous nos yeux !
- Les
dialogues retranscrivent parfaitement le livre, quand ils ne sont pas
l’exacte réplique de la verve austenienne. Un bon point supplémentaire donc, car
cela renforce l’immersion totale dans l’univers d’Orgueil et Préjugés.
- La
plupart des caractères, pour chaque personnage, est bien rendue, servie par
le jeu d’acteurs qui pour certains se sont révélés très bons dans leur
rôle ! Je soulignerais par exemple le rôle de l’agaçante et piaillarde Mrs Bennet, du désabusé
mais néanmoins caustique Mr Bennet, de l’enthousiaste Mr Bingley, du ridicule
Mr Collins, ou encore de la peste et perfide Miss Caroline Bingley… Bref, une
jolie palette d’acteurs qui servent très bien l’histoire par leurs prestations.
- Les
3 derniers épisodes sont très bons : rythmés, et avec une éclosion de
sentiments contradictoires, qui, même si on connaît déjà toute l’histoire, nous
font vibrer. Je peux vous dire que mon homme n’aurait osé me déranger pour rien
au monde tant j’étais accrochée à l’écran !
Mais où
sont mes reproches alors ?
Eh bien
ils se sont nichés dans des détails qui m’ont un peu froissée, mais qui ne sont
peut-être que le résultat de ma première approche de l’adaptation
cinématographique d’Orgueil et Préjugés par ma vision du film de 2005… (je ne
sais pas au juste si c’est cela. Je tente de trouver une explication…)
- Je
n’ai pas du tout, mais alors pas du tout aimé le personnage de Jane.
Déjà, je l’ai trouvée très laide et très molle. Que ce soit par rapport au
roman ou par rapport à la version 2005, elle manque cruellement de présence.
J’en suis même arrivée à un moment à me dire qu’il était normal que Mr Bingley
abandonne toute velléité de séduction envers elle, tant elle m’est apparue
falote et ordinaire. Pour moi, elle est trèèès loin de la Jane du roman !
Je préfère donc celle de 2005, sans conteste !
- J’ai
également préféré la beauté de Keira Knightley à celle de Jennifer Ehle.
Même si cette dernière est pleine de charme, à n’en pas douter ! Et je
l’ai trouvé parfois moins impertinente que dans le roman. Mais bon, je
chipote un peu, là… je le reconnais. Elle fait tout de même une remarquable
Lizzie.
- J’attendais
avec une impatience non dissimulée LA scène. Ben voui. Celle
de la chemise mouillée <cris de foule féminine en délire > et…
je l’ai trouvée finalement trop sobre. D’accord, d’accord, j’avoue ! Elle
est tout de même drôlement sexy cette scène. Colin Firth, les cheveux
mouillés et pris au dépourvu dans sa chemise blanche encore un peu collée à son
torse est très… miam ! ^^Mais je pense que je m’en étais fait tout un
film (c’est le cas de le dire !) et que du coup, j’ai presque eu
l’impression de rester sur ma faim… (comment ça, je suis trop
exigeante ???)
- Je
n’ai pas aimé la scène de mariage finale. (Influence de la version 2005 qui
se termine en une fin très ouverte ?). De les voir tous les 4 devant
l’autel, sortant de l’église, montant dans leur cabriolet etc… m’a semblé
« too much ». Je le sais, c’est la réalité du roman (n’allez pas
imaginer que je veuille égoïstement garder Darcy célibataire… ^^) mais ce happy
end filmé m’a un peu agacée.
- J’ai
parfois trouvé la réalisation un peu trop empesée et finalement, la
réalisation de 2005, plus personnelle, n’a rien à envier à cette réalisation de
1995 (avis très subjectif, hein… pas taper ! ^^)
Bon, il
faut que je sois honnête cela dit, j’ai passé un EXCELLENT moment en
compagnie de Lizzie Bennet et, surtout, de Colin/Darcy ! Les trois
derniers épisodes étant mes préférés. Ce qui correspond d’ailleurs à la partie
que j’ai préféré dans le roman. Une fois ce fatidique chapitre 34 dépassé.
C’est donc officiel, je suis une accro à l’univers austenien et il FAUT que je
lise ses autres œuvres. Je me demande comment j’ai pu passer aussi longtemps à
côté de cette romancière ?
Mais
comme vous l’aurez compris, même après avoir vu cette adaptation BBC, je ne
dénigre pas la version 2005. Elles sont finalement très différentes
l’une de l’autre, avec, à mon avis, des objectifs de réalisateurs également
très différents. Et puis, ce qu’on peut faire en 6 heures est difficilement
réalisable en 2. D’où sans doute les raccourcis qui chagrinent tant les ardents
défenseurs de la version 1995.

En
revanche, entre Colin et Matthew, mon cœur balance… J’ai d’abord
découvert Matthew, ce qui a forcément un peu induit mon jugement vers cette
interprétation de Darcy. Mais Colin me semble finalement plus proche du Darcy
que je m’étais imaginé… OMG ! Quel
dilemme cornélien ! Mais est-on vraiment obligé de choisir ???
La vengeance du chat assassin
La vengeance du chat assassin, d’Anne Fine (Ecole des Loisirs (collection Mouche),
70 pages). Terminé le 10 décembre 2008.
Genre : roman
(jeunesse)
Avis : 4/5
RESUME EDITEUR : « Je lance à la mère d'Ellie mon regard le
plus noir. Car, non contente de me prendre en photo sous mon plus mauvais
profil, elle décide maintenant d'utiliser mon portrait, oui vous avez bien
entendu ! mon portrait, à sa propre gloire. je serai sa première œuvre dans son
tout nouveau cours d'arts plastiques. Mais que croit-elle donc ? je ne vais pas
me laisser ridiculiser aussi facilement. D'autant que le tableau est accroché
juste au-dessus du canapé, là où tout le monde peut l'admirer. Et là où je
pourrais l'atteindre… »
La mère
d’Ellie a décidé de se mettre au dessin et à la poterie. Et selon les goûts du
chat doté du plus mauvais caractère du monde, ses talents artistiques sont
inexistants. Pire, les créations de sa maîtresse lui donnent la nausée… Mais,
pour être honnête, il semblerait que d’autres individus humais vivant sous le
même toit partagent son avis…
Pour
cette troisième aventure, Anne Fine invente encore des épisodes pleins d’humour
auxquels il est difficile de résister. Les situations cocasses ne manquent
pas, et les dessins s’accordent toujours aussi bien avec le texte.
J’ai de
nouveau beaucoup apprécié ma lecture, même si, je dois l’avouer, c’est le
livre qui m’a le moins convaincue des trois (mon préféré restant bien
évidemment le premier de la série ! ) Cela dit, je crois que je serais
bien incapable d’expliquer pourquoi cette Vengeance du chat assassin m’a
moins séduite… Tuffy développe-t-il trop son caractère bougon ? Anne Fine
abuserait-elle des automatismes d’écriture qui avaient fait l’originalité du
premier opus ? Je ne sais pas. Il y a un petit quelque chose qui m’a
freiné dans l’enthousiasme qui aurait dû déborder en moi à la lecture de ce
livre.
Mai ne
me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, hein ! J’ai beaucoup aimé cette
troisième aventure. J’ai souvent souri (ah ! l’inénarrable épisode de la
crevette-appât !) et j’étais très satisfaite de retrouver Tuffy, Ellie,
son père et sa mère.
Je suis
sûre que le public auquel est destiné cette série sera ravi de retrouver le
chat le plus égoïste et le plus revêche du monde ! Et ma
(toute petite) déception ne m’empêchera sûrement pas d’espérer qu’Anne Fine ne
s’arrête pas en si bon chemin, et nous prévoie (qui sait ?) d’autres
aventures félines et hilarantes…
13 décembre 2008
A victorian Christmas...

Le père Noël victorien est passé ! Mais comme dirait une certaine personne… « je n’en dirai pas plus » ^^ (Elle se reconnaîtra !)
Rendez-vous
le 20 décembre pour découvrir les cadeaux que m’a offert ma swappeuse, petite
fée de Noël avant l’heure…
