21 janvier 2009
L'amant de Lady Chatterley
L’amant de Lady Chatterley de D.H. Lawrence (Folio, 452
pages). Terminé le 18 janvier 2009.
Genre : roman
Avis : 4/5
RESUME EDITEUR : Époque essentiellement tragique que la nôtre », écrit Lawrence. A la vieille Angleterre aristocratique et rurale déjà meurtrie par l'industrialisation, la Première Guerre mondiale a infligé de profondes blessures. Les protagonistes de ce récit en sont marqués dans leur esprit, dans leur chair, et la déchirure se prolonge dans leur aventure intime. L'Amant de Lady Chatterley est ainsi, pour le romancier, l'occasion de réaffirmer sa conception de l'amour physique comme moyen de retrouver le contact avec les forces instinctives et naturelles de la vie. Censuré pendant trente ans en Angleterre et aux États-Unis en raison de ses audaces de forme, le récit devait longtemps connaître un succès de scandale. Le lyrisme poétique de l'écrivain y trouve pourtant son ultime expression, un lyrisme provocant, véhément, parfois désespéré, à l'avant-garde de la croisade moderne contre l'intellectualisme.
Premier livre lu dans le cadre du
défi de Grominou , j’avais envie de découvrir ce roman au parfum de scandale
quand il parut, en 1929.
La première constatation, c’est
que les passages incriminés sont bien soft au regard de ce que l’on est capable
de lire aujourd’hui. Les scènes « érotiques » (et encore, je ne sais
même pas si le terme est adéquat…) offrent en fait une certaine pudeur : ce
n’est pas cru, ce n’est pas vulgaire, c’est tout au plus presque scientifique
dans la dissection de ce qu’est l’acte d’amour. Bref, pas de quoi fouetter un
chat aujourd’hui, ou retrouve le livre dans l’Enfer de la Vaticane… ^^
Je ne peux pas dire que ce livre
m’ait totalement emballée. J’y ai trouvé quelques longueurs et une force d’inertie assez
conséquente, en dehors des passages relatifs à l’histoire entre Constance
Chatterley et le garde-chasse. Parce qu’avant d’être un récit des sentiments,
L’amant de Lady Chatterley est surtout un récit de la mutation : D.H.
Lawrence brosse en effet un tableau de la société anglaise post première guerre
mondiale, et ce changement important se reflète sur ses personnages, comme le
miroir brisé des illusions perdues suite à la guerre.
Ici, c’est l’Angleterre des
Midlands, l’Angleterre de l’industrialisation exponentielle et des bassins houillers.
L’Angleterre des luttes des classes, de l’opposition entre les castes, du déni
de l’évolution et de l’opportunisme en matière de profits et de gains. C’est
le choc de la fin d’un monde : DH Lawrence décrit la confrontation de
la vieille Angleterre aristocratique et rurale à l’essor industriel des villes
ouvrières, futures villes tentaculaires.
Le livre donne évidemment aussi
prétexte à des points de vue sur la sexualité. Il y est par exemple question du
sexe comme d’une conversation et une communication du corps, qui poursuit ou
qui amorce la conversation des esprits. C’est tout à fait intéressant, surtout
si l’on se réfère au moment où cela a été écrit ! Mais dans la relation
entre Constance et Oliver Mellors, le garde-chasse, tout est assez déconcertant.
Leur première fois par exemple m’a laissée perplexe. La jeune femme y est
décrite comme une poupée molle, passive mais consentante. Bien sûr, l’histoire
est un éveil des sens à la sensualité et à l’érotisme, mais tout de même,
certaines scènes m’ont mise à l’aise en raison de l’attitude de Constance. Ses
sentiments à l’égard du garde-chasse sont extrêmement ambivalents,
oscillant entre la répulsion et l’attirance pulsionnelle. Aucun d’eux
finalement n’arrive vraiment à être en accord avec l’Autre. D’autant que
Constance, dont DH Lawrence emprunte souvent le point de vue, intellectualise
complètement l’acte d’amour, et quand elle parvient à ne pas le faire, comme la
fois où ils font l’amour dans les bois, à même le sol, après une rencontre
imprévue, la jeune femme est animalisée, poussant des cris rauques de bêtes
qu’elle ne reconnaît pas provenir d’elle-même… C’est donc une relation très
torturée et tourmentée, intérieurement, mais aussi en raison des convenances et
des aléas extérieurs. Et Mellors renforce encore ce clivage en parlant
volontairement patois en présence de la jeune aristocrate, bien qu’il parle en
réalité un anglais plus que correct et distingué.
Le cottage du garde et la relation
qu’ils entretiennent tous les deux peut-être vus comme un refuge, une bulle
qui les sépare de Tavershall et de la nouvelle ère industrielle, mais aussi de
Wragby et du corsetage social. Et l’opinion du garde, qui se dégage de
certaines conversations entre les deux amants, souligne la vanité de la quête
d’argent, de la prostitution à la déesse-chienne de la renommée et de
l’avancement, et prône presque un retour aux valeurs rousseauistes d’une nature
protectrice et bienveillante, ainsi que d’une humanité simple, naïve et
pleinement satisfaisante.
Finalement, j’irais presque
jusqu’à dire que L’amant de Lady Chatterley vaut beaucoup plus pour son
tableau d’une époque et des mentalités que par la relation entre Constance et
Mellors. Leur liaison n’est qu’un reflet des préoccupations grandissantes de
cette Angleterre en mutation.
Et le mari de Constance est
l’emblème le plus fort et le plus détestable de ce changement. Très vite, il
devient antipathique et le dégoût qu’en ressent Constance se communique au
lecteur. Mais l’avenir envisagé par les deux amants ne connaît pas
d’aboutissement certain. Ce point d’interrogation final reflète l’incapacité de
l’auteur lui-même de voir ce que l’Angleterre va devenir au sortir de cette
première guerre mondiale et aux montées nouvelles de la société… Ou son
désenchantement ?
Je ne livre ici que mes
impressions premières, au sortir de cette première lecture, mais je pense qu’on
peut en faire une étude très intéressante et fouillée.
Il me reste maintenant à regarder
le film avec Marina Hands, primé au festival de Cannes en 2007. J’espère que
j’aurai le temps le week-end prochain.

EDIT du 24 janvier 2009 :
Bon, je viens de regarder
l’adaptation cinématographique de Pascale Ferran, de 2006. Tout d’abord, il
faut signaler que la réalisatrice a retenu une autre version de Lawrence pour
construire son adaptation Lady Chatterley et l'homme des bois,
disponible aux éditions Gallimard en français, et non L’amant de Lady
Chatterley que j’ai lu. Du coup, je ne peux malheureusement fonder ma
comparaison qu’à partir de ce dernier…
Premier constat : j’ai
bien aimé mais je dois avouer que ce n’est pas le film que je pourrais me
regarder à nouveau un jour où je m’ennuie… Le film tombait à point pour me
permettre de voir ce que Pascal Ferran avait pu faire d’un roman aussi
volumineux, et aussi complexe au niveau du tableau d’une époque. Mais je ne
suis pas tombée folle du film.
Comme toute adaptation, il faut
faire des coupes. C’est obligé. Ici, les coupes sont sévères, forcément,
mais les licences le sont aussi à mon avis.
Pour les ellipses, la
réalisatrices a opté pour un procédé qui m’a un peu gênée :
un écran noir avec quelques phrases qui résument la situation. Un peu comme
dans ces vieux films muets où ce procédé suppléait à l’absence de voix et
offrait une meilleure compréhension de l’intrigue au spectateur. De même,
l’apparition d’une voix off une fois dans le film, après la première fois de
Constance et Mellors, et qui fait office de narrateur, m’a un peu déconcertée.
N’aurait-il pas mieux valu dans ce cas utiliser ce procédé tout le temps ?
Tout le côté société des Midlands
anglais en mutation, poids de l’aristocratie incarnée par Clifford qui pèse sur
le monde ouvrier de Tavershall, « prostitution à la déesse-chienne »
de ce même Clifford à travers ses vélléités d’écriture, relation particulière
de Mrs Bolton avec Clifford… Tout ça est balayé. La seule scène où le monde
industriel apparaît est d’ailleurs restée très obscure pour moi : je n’ai
pas compris pourquoi ce mineur vient jusqu’à la voiture de Constance et
l’observe, sans mot dire. Exit ce qui fait finalement la trame profonde du
roman de Lawrence. Pascale Ferran a essentiellement gardé la relation entre
Constance et le garde-chasse. Classique, quoi.
En revanche, Marina Hands,
bien qu’elle n’ait pas les yeux bleus que lui donne Lawrence, est magistrale
dans le rôle. De même qu’Hippolyte Girardot dans le rôle de Clifford.
Mais Jean-Louis Culloc’h dans le rôle de Mellors ne m’a pas du tout convaincue.
En premier lieu, il est supposé être blond dans le livre… Et d’autre part,
l’acteur est loin, très loin, d’avoir le « corps blanc et délié »
comme dans le roman. Le jeu d’acteur est bon, mais le choix, non. L’ironie
constante du personnage dans le roman m’a également manqué dans le jeu. On sent
davantage un Parkin bourru, mais surtout d’une humilité et d’une déférence
envers la Châtelaine qui cadre mal avec le fort caractère du Mellors de Lawrence)
Je me suis en outre demandée pendant tout le film quelle avait été cette idée
bizarre d’avoir changé son nom d’Oliver Mellors en Parkin ? Mais
après recherches, c’est bien le nom que Lawrence avait d’abord donné à son
personnage…
Dans les licences qui m’ont
choquée, je crois que c’est la fin de film qui, selon moi, n’est pas à la
hauteur du roman :
Constance n’est pas supposée revenir à Wragby, et encore moins y retrouver un
Clifford avenant, presque debout sur ses jambes, qui tente d’impressionner son
épouse. Ici, le personnage de Clifford est presque rendu attachant et
pitoyable. Dans le livre, au contraire, la fin exacerbe l’antipathie du lecteur
à l’égard du personnage. D’autant que le paroxysme est atteint lors de l’épisode
de la chaise roulante motorisée qui refuse d’avancer dans le bois (scène
très réussie dans le film, et qui m’a même arraché un rire tant la mésaventure
de Clifford est réalisée ici à travers une approche ironique et moqueuse.) De
même, le voyage de Constance est supposé se passer à Venise et Duncan Forbes,
l’ami d’enfance des deux sœurs a un rôle à y jouer, qui est effacé dans
l’adaptation de Pascale Ferran. Et quid de la scène où elle passe la nuit dans
le cottage du garde avec la complicité de sa sœur ? Rien, nada. Au lieu de
ça, on a le droit à une fuite romantico-tragique dans les bois après un arrête
brutal de la voiture sur la route…
Alors bien sûr, je sais qu’on est
obligés, pour rendre un roman à l’écran, de procéder à ces coupes et ces
remaniements. Et puis ce peut-être aussi un choix du réalisateur. Et de ce
fait, je dois avouer que les partis-pris de Pascale Ferran font cependant de
cet Amant de Lady Chatterley un beau film, aux décors très soignés, aux
prises de vues et aux paysages délicats. Au rythme un peu lent aussi, mais qui
là, pur le coup, est le reflet du roman.
Les scènes d’amour ont la même
pudeur que celle du livre. C’est du sexe, mais sans vulgarité. La toute fin,
bien que très différente du film, expose la même incertitude sur la relation
des deux amants. Si ce n’est que la réalisatrice l’envisage sans doute plus
positivement que dans le roman puisque le film s’achève sur un franc et massif
« OUI » de la part de Mellors/Parkin.
Dans l’ensemble, j’ai donc bien
aimé le film, sans l’avoir trouvé non plus extraordinaire. Mais il m’est
avis que si l’on n’a pas lu le roman, on doit d’autant plus l’apprécier.
Les détails échappent alors aux spectateurs qui peuvent se laisser complètement
aller à cette histoire d’amour, cet éveil à la sensualité. J’ai notamment beaucoup
aimé la scène où ils décorent leurs corps avec des fleurs des champs et des
couronnes de feuilles. Moment intimiste et poétique qui rend honneur au roman.
Mais dans toute cette analyse que
je fais du film, il ne faut pas perdre de vue que je compare l’adaptation
cinématographique à une version du roman qui n’est PAS celle qu’a privilégié
Pascale Ferran. Peut-être est-elle d’ailleurs plus fidèle que je ne le pense
puisque j’ai personnellement lu une autre version…
A noter que le film s’était vu décerner
la palme du meilleur film en 2007 (mais aussi de la meilleure adaptation, de la meilleure
photographie, de la meilleure actrice, et des meilleurs costumes.)
Commentaires
C'est un livre que je veux relire avant de le commenter. Je l'avais trouvé veilli, mais ça remonte...
Je m'attendais à ce que tout tourne autour du trio femme/mari/amant mais si on y traite de société en mouvement,ça m'intéresse et tu me donnes envie de le lire.
@ Lilly : Vieilli, je ne sais pas... C'est en tout cas très daté puisque c'est vraiment la peinture d'un monde et d'une époque précise. Presque un témoignage j'aurais envie de dire !
@ Isil : c'est effectivement beaucoup plus qu'un trio vaudevillesque ! C'est profond et avec des réflexions intéressantes sur l'évolution du monde, la sexualité, les rapports hommes/femmes etc. Je pense que ça devrait te plaire d'ailleurs !
Cela m'intéresse de lire un article sur ce livre ancien avec un point de vue j'allais dire moderne. Un classique intéressant.
@ Keisha : Oui, c'est un classique intéressant dans la mesure où ce livre apporte un éclairage sur un pays et une période importante. C'est presque documentaire.
Ton billet m'a un peu remis le livre en tête, car je ne me souvenais pas de nombreux sujets abordés, Alwenn ... Lu adolescente, il ne m'avait pas choqué plus que cela. Ce scandale autour du roman m'a toujours fait penser à celui de "La garçonne" dans les années 20 et au "Journal d'une femme de chambre", considéré comme érotique pour l'époque !! Les temps changent, quand même ;-D
@ Nanne : oui, les temps changent, et heureusement d'ailleurs, j'ai envie de dire :)) J'avais lu ado Mirbeau et Le journal d'une femme de chambre (que j'avais beaucoup aimé d'ailleurs)et je ne me souviens pas non plus que ça m'ait choquée à l'époque... La notion d'érotisme a bien évolué !
Je l'ai lu il y a tellement longtemps que je n'en garde aucun souvenir et je n'ai pas envie de le relire. Le film est beau et très bien interprété.
@ Jules : je ne peux pas dire que j'ai été déçue, mais je dois avouer tout de même que je ne m'attendais pas forcément à ça. Ma lecture m'a semblé toutefois un peu plus laborieuse que d'habitude également... ;)
@ Aifelle : Je vais regarder le film ce week-end, je pense. Je ferai peut-être une édition de mon billet pour dire ce que j'en aurai pensé. En tout cas, il est sûr que ce n'est pas un livre que je relirais non plus...
J'aime beaucoup l'auteur, mais je n'ai jamais lu SON roman (classique)... Par contre, j'avais vu sur Arte la réalisation d'un téléfilm (cf la couverture du poche) et j'avais beaucoup aimé. :)
@ Leiloona : Je crois que le DVD est en promo sur un certain site de vente par correspondances... ;)
@ Clarabel : oui ! le téléfilm avait été composé à partir du film ! ce sont les mêmes acteurs et la même réalisatrice !
Il est dans ma PAL depuis des lustres (plus de 4 ans ! ) mais je n'ai pas tellement envie de ce genre en ce moment.
@ Manu : c'est vrai que suivant les moments, on n'a pas toujours envie des mêmes lectures... Au moins il est dans ta PAL si l'envie t'en prends un jour !
Pas très envie de lire le livre, mais si tu as le courage de faire une analyse comparative film (vu à la télé en version longue et j'avais bien/beaucoup aimé), ça m'intéresserait (oui, je sais, c'est facile de donner du boulot aux autres :)!) !
@ Brize : tu as de la chance ! Je vais le regarder cette après-midi je pense, donc je ferai effectivement une édition du billet pour tenter une comparaison ! ;))
Je n'ai pas lu ce livre, même s'il doit traîner dans une boîte, en quelque part, dans ce lieu hors-du-temps où je place les choses que je ne considère même pas comme partie intégrante de ma PAL! Par contre, si tu parles d'un portrait d'époque, ça me tente davantage...
@ Karine : c'est marrant ça, de savoir que tu as une PAL que tu ne considères même pas comme une vraie PAL... Ce serait intéressant de savoir comment ses livres sont tout de même arrivés chez toi ! Pour en revenir au livre, pour moi, il est clair que c'est davantage un "portrait d'époque" comme tu le dis si bien, qu'une histoire d'amour. Cette dernière vient simplement se greffer sur la tableau d'une société en mutation. Bon, personnellement, j'ai eu du mal à "raccrocher" un peu les deux justement, mais c'est peut-être parce que le sujet traité ne me plaisait pas plus que ça...
J'avais envie de le lire, et j'attendais ton article. Je ne peux rien dire sur ce roman, mais par contre, ton billet est vraiment intéressant, intelligent et bien écrit. C'est donc toi que je félicite!
J'avais envie de le lire, et j'attendais ton article. Je ne peux rien dire sur ce roman, mais par contre, ton billet est vraiment intéressant, intelligent et bien écrit. C'est donc toi que je félicite!
Merci ma Lolli ! (y'a pas de smiley qui rougit, mais je le mettrais bien, là tout de suite...). Je serais curieuse de savoir ce que tu en penseras si tu le lis ! C'est un roman vraiment particulier dont à mon avis on se fait une image a priori fausse ou biaisée, du fait même du "mythe" de Lady Chatterley... Je suis tout de même contente de l'avoir lu !
whaouh je suis bluffée par la qualité et la taille de ton billet mais où trouves tu toute cette inspiration et ce temps!!!?? tout d'abord ton billet m'a vraiment plu et je pense que je vais lire le livre car je suis dans ma période challenge lecture des classiques anglais et la relation ambigue des personnages pourrait me plaire tout du moins me convaincre, ensuite je regarderais bien le film (je pense qu'on doit le trouver en dvd non?)
Merci Lael ! Ne t'inquiète pas, pour celui-ci je l'ai fait en deux fois... puisque j'ai vu le film presque une semaine après ! ^^ Mais c'est vrai que ça prend du temps quand même de s'occuper d'un blog ! En tout cas, j'espère que tu apprécieras ta lecture et j'irai bien sûr lire ton avis avec empressement ! Bises.
Je l'ai lu l'an dernier et je n'avais pas été fabuleusement emballée non plus. Je rejoins assez ton avis. Par contre, je n'ai pas vu le film mais je n'en ai pas une grande envie non plus !
@ Cécile : si tu en as l'occasion, regarde-le quand même, il est plutôt bien fait. Même si le rythme est un peu lent. ;)
Bonjour, quel plaisir de rencontrer des blogs comme le vôtre...!
J'étais en pleine lecture de Lady Chatterley qui me laissait bien perplexe du genre : "est-ce que je l'aime ou pas ce roman ?" Un roman qui ne me passionne pas mais qui me "tient" quand même. J'ai donc voulu en savoir plus et je suis tombée chez vous ! J'ai donc découvert d'autres livres à lire grâce à vous et je vous en remercie.
Avez-vous lu "Le coeur cousu" de Carole Martinez ? il est merveilleux ce livre...
@ Stella : bienvenue ici ! C'est vrai que Lady Chatterley n'est pas un roman qui se laisse facilement aborder. Je crois que nous partons tous avec une certaine image de ce que peut être ce roman, et au final, nous découvrons quelque chose de très différent, qui, sans être moins bien, nous déstabilise...
Je n'ai pas lu "Le coeur cousu" mais j'en ai entendu grand bien un peu partout et maintenant qu'il est sorti en poche (je crois) je n'ai plus d'excuse ! Je le lirai bientôt j'espère ! A bientôt et au plaisir de te lire à nouveau !
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