22 août 2009
Lectures du mois d'Août
Ayant eu finalement peu de temps à moi pendant ce
mois d’août, je vais faire un tir groupé avec les lectures de ce mois
(je n’ai pas trop le temps de développer mes critiques malheureusement…)
J’en profite aussi pour dire que je serai sans
doute moins présente les prochains temps dans la blogosphère, car plusieurs
projets, professionnels et personnels, se mettent en place dès la rentrée
et risquent de beaucoup m’occuper… Il se peut donc que je ne publie pas
de critique pour chaque livre lu, ou alors quelque chose de beaucoup plus léger
que d’habitude. Je risque également de moins poster sur vos blogs aussi, mais je
viendrai en revanche les visiter régulièrement, grâce au merveilleux outil
qu’est Google reader ! ;)
A bientôt donc… même si c’est en pointillés pour
quelques mois….
L’étrange vie de Nobody Owens, de Neil Gaiman (Albin Michel, 310 pages). Terminé le 03 août 2009.
RESUME EDITEUR : Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou
plutôt, il serait parfaitement normal s'il n'avait pas grandi dans un
cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange
ni vivant ni mort, et ami intime d'une sorcière brûlée vive autrefois. Mais
quelqu'un va attirer Nobody au-delà de l'enceinte protectrice du cimetière : le
meurtrier qui cherche à l'éliminer depuis qu'il est bébé. Si tu savais, Nobody,
comme le monde des vivants est dangereux...
Je découvre Neil Gaiman avec ce livre, et même si j’ai
bien aimé cette lecture, je n’ai pas non plus été complètement charmé par
ce récit. Bien sûr, tout cela est à la fois poétique, onirique. Un conte
doux-amer que Tim Burton ne refuserait pas de mettre en image. Mais j’ai
parfois trouvé un petit côté « plaqué » à l’enchaînement des
chapitres (par exemple celui des Goules. Même si, je l’avoue, ça permet d’en
savoir plus sur la nature de certains personnages, il est vrai…). Il y a
d’abord l’histoire de Bod, enfant rescapé du massacre de sa famille par le
mystérieux Jack. Et puis il y a la découverte du cimetière et de ses habitants,
et la « vie » qui s’écoule paisiblement au fil de l’immobilité
temporelle de ces âmes. Certains épisodes sont vraiment profonds et
charmants. J’ai particulièrement aimé l’épisode de la sorcière et surtout, je
me suis extrêmement attachée à Silas… C’est de loin pour moi le personnage le
plus authentique et le plus intéressant. J’ai refermé le livre satisfaite
de cette lecture, mais sans avoir toutefois succombé totalement à l’histoire.
Une jolie découverte tout de même.
Mangez-le si vous voulez, de Jean Teulé (Juliard, 144 pages). Terminé le 05 août 2009.
RESUME EDITEUR : Nul n’est à l’abri de l’abominable. Nous sommes tous
capables du pire ! Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune périgourdin,
sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le
village voisin. C est un jeune homme plaisant, aimable et intelligent. Il
compte acheter une génisse pour une voisine indigente et trouver un couvreur
pour réparer le toit de la grange d un voisin sans ressources. Il veut
également profiter de l’occasion pour promouvoir son projet d’assainissement
des marais de la région.
Il arrive à quatorze heures à l’entrée de la foire. Deux heures plus tard, la
foule devenue folle l’aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé. Comment
une telle horreur est-elle possible ? Comment une population paisible (certes angoissée
par la guerre contre l’Allemagne et sous la menace d une sécheresse
exceptionnelle) peut-elle être saisie en quelques minutes par une telle frénésie
barbare ? Au prétexte d’une phrase mal comprise et d’une accusation d’espionnage
totalement infondée, six cents personnes tout à fait ordinaires vont pendant
deux heures se livrer aux pires atrocités. Rares sont celles qui tenteront de
s’interposer. Le curé et quelques amis du jeune homme s’efforceront d’arracher
la malheureuse victime des mains de ces furieux et seule Anna, une jeune fille
amoureuse, risquera sa vie pour le sauver. Incapable de condamner six cents
personnes d un coup, la justice ne poursuivra qu’une vingtaine de meneurs.
Quatre seront condamnés à mort, les autres seront envoyés aux travaux forcés.
Au lendemain de ce crime abominable, les participants hébétés n’auront qu’une
seule réponse : « Je ne sais pas ce qui m a pris. »
Avec une précision redoutable, Jean Teulé a reconstitué chaque étape de cet
atroce chemin de croix qui constitue l’ une des anecdotes les plus honteuses de
l’Histoire du XIXe siècle en France.
Teulé et sa plume acide… Dans ce nouveau roman,
l’auteur se délecte de détails sordides concernant cette histoire vraie.
Teulé aimé couper dans le vif, avec des phrases nettes et tranchantes : il
se taille la part du lion dans le récit de cette terrible anecdote. J’ai
d’autant plus été frappée par cette histoire que le fameux village des
cannibales se trouve non loin de là où j’habite actuellement, et les noms des
personnages ainsi que des lieux me semblaient si familiers que j’en avais
encore plus de frissons… Sans avoir d’esprit pervers et dévoyé, je n’ai pu
m’arrêter de lire ce livre avant la fin. Même si l’on sait ou que l’on
pressent ce que cette fin sera, j’ai été avide et curieuse de savoir comment
tout cela allait tourner. C’est à la fois horrible et fascinant. J’en
avais mal pour le pauvre bouc émissaire…. Ce que je peux regretter en revanche,
c’est que Teulé s’arrête à l’aspect narratif du fait divers, et qu’il
ne rente finalement pas assez les détails historiques et sociologiques qui ont
abouti à ce drame. Des livres d’historiens renommés pourront facilement
combler cette lacune, mais il m’a semblé tout de même qu’il y avait une
certaine facilité de la part de Teulé à se contenter de rassembler les détails
les plus abomiffreux de cette histoire sans tenter d’expliquer plus avant les
raisons profondes qui ont poussé une foule à torturer l’un des leur jusqu’à la
mort… Au final, encore un bon Teulé pour moi toutefois. Terrifiant mais
troublant.
Enola Holmes, Tome 1 : La double disparition, Tome
2 : L’affaire Lady Alistair, Tome 3 : Le mystère des pavots blancs,
Tome 4 : le secret de l’éventail, de Nancy Springer (Pocket Jeunesse, 335 pages). Terminés le 10 août 2009.
RESUME EDITEUR : S'il est une chose que j'aimerais savoir, c'est pourquoi
ma mère m'a nommée " Enola ". Enola qui, à l'envers, se lit : alone.
En anglais : seule. Et c'est bel et bien seule que je me suis retrouvée le jour
de mes quatorze ans, ma mère ayant disparu de notre manoir de façon inexpliquée.
J'ai alors été contrainte d'en informer mes frères aînés que je n'avais pas
revus depuis dix ans - Mycroft et Sherlock Holmes. Or ce n'était pas eux qui
allaient m'être d'un grand secours. Jugeant que mon éducation laissait à
désirer, Mycroft n'avait qu'une idée : m'expédier en pension pour faire de moi
une lady. En outre, Sherlock estimait ma capacité crânienne bien trop limitée
pour pouvoir résoudre le mystère de cette disparition. J'étais pourtant la
seule à avoir décelé des indices dont mon détective de frère n'avait pas la
moindre idée. C'est donc le cœur empli d'espoir, que j'ai décidé, malgré mes
appréhensions, de partir à la recherche de ma mère. Seule.
Je me suis avalé les 4 tomes à la suite et j’ai ADORE ! J’ai toujours eu une passion sans borne
pour Sherlock Holmes, dont j’ai lu toutes les aventures quand j’étais petite.
(Sans compter tous les épisodes de la série qui pasait à l’époque sur la 3 et
que je ne loupais jamais… ^^). De ce fait, j’avais un peu de mal au départ avec
cette histoire de jeune sœur de Sherlock Holmes… Dans le genre spin-off facile
et sans intérêt, cette histoire me semblait a priori remporter la palme. Ainsi,
même si j’avais lu de nombreuses critiques favorables sur les blogs, je
n’arrivais pas à me résoudre à me lancer dans l’aventure. Et puis finalement,
la fille d’une amie les ayant achetés, je les ai empruntés. Et quelle bonne
surprise ! Enola Holmes est un personnage à forte personnalité qui
cadre parfaitement avec l’ambiance créée par Conan Doyle. Je pense d’ailleurs
que le maîtrelui-même ne renierait pas ce petit bout de femme tenace,
intelligent et charmant. Le personnage de Sherlock Holmes lui-même apparaît
sous un jour différent mais non moin intéressant. Les intrigues sont bien
ficelées, non dénuées d’humour, et l’écriture est intelligente et sans
compromis sur un vocabulaire parfois élaboré. Bref, que du bon pour
moi ! Alors si vous voulez savoir notamment toutes les choses étonnates
que l’on peut faire avec un corset à tournure lorsqu’on est une jeune fille qui
ne s’en laisse pas compter, jetez-vous sur ces 4 aventures d’Enola
Holmes ! Je n’attends plus qu’une chose : la suite !
Si loin de vous, de Revoyr Nina (Phébus, 376 pages). (non) terminé le 15 août 2009.
RESUME EDITEUR : 1964 : Au crépuscule de sa vie. Jun Nakavarna, qui fut au
début du XV siècle fine star du muet, est tiré de sa retraite par un jeune
scénariste. Premier acteur japonais à se produire à Hollywood, il connut
l'excitation des débuts du 7' art, les fêtes fastueuses sur Sunset Boulevard,
la passion de quelques comédiennes et l'hystérie des fans... avant d'être
confronté à la montée du racisme et à la fin des films muets. Est-ce pour ces
deux raisons que sa carrière fulgurante s'arrêta brutalement en 1922 ? Le scénariste aimerait faire tourner Jun de nouveau, mais celui-ci se montre
très réticent, redoutant que son retour à la lumière ne remue la boue du passé.
Car le nom de Jun est associé au meurtre jamais élucidé d'un grand réalisateur,
qui avait choqué l'opinion dans les années 1920.
L'heure semble venue pour Jun d'affronter les fantômes d'hier. Si loin
de vous réouvre les pages les plus éblouissantes et les plus troubles de
l'histoire de Hollywood. Etourdissant, mystérieux, il offre une méditation
poignante sur le passage des ans et les occasions manquées - au cinéma comme en
amour.
Tout d’abord, merci à Suzanne de Chez les filles de
m’avoir fait parvenir ce roman. Malheureusement, je n’ai pas réussi à entrer
dans cette histoire. Dès le début, j’ai trouvé le style de l’auteur sec et
j’ai trouvé qu’il y avait trop d’allers et retours dans la narration. Je sais
pourtant, pour avoir lu de bonnes critiques sur les blogs, qu’il fallait
s’accrocher pour rebondir dans l’histoire et y trouver un nouveau souffle. Je
n’ai pas dû avoir la patience. Peut-être aussi que le livre et son thème
n’était pas dans mes préoccupations livresques du moment… je ne sais pas. En
tout cas, j’ai loupé cette rencontre. Ma maman, qui avait commencé à le
lire avant moi, ne l’a pas fini non plus. Elle est allée beaucoup plus loin que
moi cependant, puisqu’il me semble qu’il devait lui rester un quart du roman à
terminer. Mais finalement, elle l’a abandonné aussi. C’est dommage. Mais je
suis sûre qu’il trouvera son public chez d’autres lecteurs, sans nul
doute !
Les exploits d’un jeune Don Juan, de Guillaume Apollinaire (Gallimard, 109 pages). Terminé le 18 août 2009.
RESUME EDITEUR : Le jeune Roger ne rêve que de filles et de femmes, de
séduction, d'abandons et d'étreintes, d'odeurs et de formes abondantes...
Rapidement déniaisé, l'adolescent embrasse, caresse et séduit tout ce qui porte
jupon, ne reculant devant aucun fantasme ni aucune perversion pour assouvir ses
désirs et parfaire son apprentissage amoureux.
Un roman d'initiation amoureuse et sexuelle, à la fois drôle et provocant, par
l'un des plus grands poètes du XXe siècle.
J’avoue avoir été attirée par la couverture, que je
trouve superbe, par le titre et son allusion à Don Juan, et par l’auteur (dont
il semblerait d’ailleurs que la paternité de cet ouvrage soit loin d’être
fondée ! ). Au final, c’est une lecture rapide mais j’avoue que je n’ai
pas forcément adhéré au récit. Depuis ma lecture de Comment draguer la
catholique sur les chemins de Compostelle, je me suis rendue compte que la
littérature érotique avait son charme. Mais dans ce court ouvrage, le charme
est tout relatif : les expériences sexuelles s’enchaînent, parfois dans
une certaine crudité assez inutile, et n’apportent que modérement d’interêt.
Il est même assez étrange de voir comment l’auteur joue la carte de la perversité-provocation
en multipliant chez son personnage principal les expériences incestueuses avec
ses sœurs… Le monde rural est également caricaturé, avec ses paysannes girondes
et appétissantes… Enfin bref, un petit librio sympa mais sans plus. A
picorer plus qu’à lire.
Shinobi life, de Shoko Conami (Asuka , 197pages). Terminé le 20 août 2009.
RESUME EDITEUR : Jeune lycéenne, Beni se moquait bien de mourir jusqu'à ce
que, soudain, apparaisse devant elle un ninja lui jurant fidélité à jamais…
Rhoûûûûû… Alors ça, c’est LA découverte de mon mois d’Août ! Je suis totalement accro à ce manga ! Il y a pour l’instant 6 tomes parus, et j’en ai lu 4. J’essaie de me freiner un peu parce que je sais qu’après, l’attente va être terriblement longue puisque la série est en cours au Japon… C’est follement romantique, très Shojo hein… mais je craque ! Cette histoire d’amour entre une juene lycéenne de 17 ans et un ninja venu du passé (hmmm… il est bien charmant ce Kagetora…) a un petit air de bluette entre une jeune fille et un vampire… Vous voyez de quoi je parle ? Shinobi life me fait le même effet que Fascination : je sais que c’est totalement gnan-gnan (mon homme s’est moqué de moi quand il m’a vu dévorer les 4 premiers tomes…) mais je m’en fous. J’aime. Bon, il y a aussi un peu d’intrigue et et de péripéties hein… D’ailleurs, plus j’avance et plus ça s’épaissit… Et ce n’est pas dénué d’humour (quand Kagétora découvre les « merveilles » de notre XXIème siècle, il y a de quoi exploser de rire parfois… Là tout de suite, je repense à l’épisode de la cuvette des toilettes… ^^). Bref, je suis totalement sous le charme, j’adore, je suis fan. Il m’en reste deux à lire, et après je n’aurai que mes yeux pour pleurer dans l’attente de la suite. C’est trop inzuste. Mais c’est tellement bon… ^^
05 août 2009
Midnighters
Midnighters, de Scott Westerfeld (Pocket Jeunesse, 335 pages). Terminé le 01 août 2009.
RESUME EDITEUR : Il existe une ville, aux Etats-Unis, où le temps
s'arrête à minuit. Plus un être ne bouge, tout semble figé... S'ouvre alors
l'heure secrète. Le monde appartient aux darklings, des créatures maléfiques
qui rodent dans les ténèbres. Seuls quelques ados, nés à minuit pile, sont
capables d'évoluer dans cet espace-temps. Ils se surnomment entre eux les midnighters.
Tous ont des pouvoirs spéciaux. Tous, sauf Jessica Day. Pourtant, les créatures
de l'ombre sentent en elle un danger redoutable et sont prêtes à l'éliminer...
Offert par Virginie, du blog Chrestomanci, lors du dernier swap jeunesse, je découvre cet
auteur dont j’ai beaucoup lu de bonnes critiques dernièrement sur les blogs,
notamment avec sa série Uglies.
De ce fait, j’attendais peut-être trop de cette
lecture, et j’ai été passablement déçue. Bon, je ne peux pas avouer
que je me suis ennuyée, parce qu’au final, c’était une lecture plutôt
agréable, mais je n’ai pas trouvé dans le scénario de grandes originalités.
Le canevas est au contraire plutôt classique : des ados aux
pouvoirs spéciaux, qui se retrouvent dans un espace-temps à part, dont ils ne
maîtrisent pas encore les tenants et les aboutissements, et qui doivent
combattre des créatures antédiluviennes et maléfiques, dont les desseins
peinent à percer…
Les relations entre les jeunes ne béneficie pas de
traitement particulier ou différent de ce type de littérature. On part d’un
mystère, pour l’éclaircir, et le transformer en quête (probablement
initiatique) tout en maintenant une part de mystère. Bref, selon moi, rien
de très ingénieux ou novateur. Mais, je le répète, j’ai tout de même passé
un moment agréable. Peut-être pas de quoi me faire acheter la suite
cependant… A moins que des avis enthousiastes m’y incitent. ;)
Merci encore Virginie !

03 août 2009
XXX Holic- 13
XXX Holic, de Clamp (Pika,
573 pages). Terminé le 19 juillet 2009.
Déjà le 13ème tome de ce manga que j’ai
découvert il y a deux ans aux Festival de la BD à Angoulême. Et depuis je
suis accro ! Dans ce dernier opus, on n’en apprend plus sur cette
petite voyante que le héros s’est mis en tête de protéger. Watanuki est un
personnage vraiment attachant. Et finalement, au travers de son aventure
avec Kohane, on en apprend un peu plus aussi sur lui. C’est toujours trop long
d’attendre la suite de cette série. Je ne sais pas où Clamp nous emmène mais ça
augure encore de nombreux mystères et de nombreuses surprises… (et puis Yuko a
toujours d’aussi jolies tenues… grrrr… ^^)

Un gus vaut mieux que deux tu l'auras
Un gus vaut mieux que deux tu l’auras, de Louise Rennison (Gallimard scripto, 223 pages). Terminé le 18 juillet 2009.
RESUME EDITEUR : Pataras ! Au moment tant espéré ou Scooterino
offre enfin son cœur à Georgia, Robbie débarque sans coup férir ! N'en jetez
plus, la cour est pleine ! Deux gus de compagnie pour le prix d'un, c'est
beaucoup pour une seule fille, fût-elle Georgia. Voici notre héroïne en proie à
un dilemme auquel elle n'était pas préparée. Au terme d'une réflexion
douloureuse, perturbée par la très redoutée perspective d'un départ en classe
verte, jettera-t-elle son dévolu sur le bel italien ou reverra-t-elle Robbie à
ses wombats ? Au milieu des criquets et des blaireaux qu'elle déteste
cordialement, une silhouette familière apparaît un soir derrière la toile de
tente que Georgia partage avec le Top Gang...
Par le truchement de l’inadvertance, voilà
que Georgia se retrouve avec trop d’éclairs fourrés à l’amûûûr entre les
mains… Super Canon, Scooterino…. Scooterino, Super Canon… Le choix est rude. Et
quand en plus le rosissement popotal s’en mêle et que Dave la marrade se
rappelle à son bon souvenir, ça devient vraiment LE très embêtant…
Depuis le début, je lis les aventures de Georgia
Nicholson avec un plaisir non dissimulé. J’adore son côté déjanté,
et même si parfois le style d’écriture peut laisser plus d’un lecteur
perplexe, j’avoue que c’est la marque de fabrique de cette série, et j’adhère
complètement. Je pense d’ailleurs qu’en anglais, ça doit être sacrément
savoureux… L’an dernier, j’avoue que j’avais un peu moins accroché, mais là je
retrouve la verve de Louise Rennison ! Le dernier tome est paru il y a
peu, il va falloir que je le lise ! Mais où va donc s’arrêter
Georgia ?
(Mais bon, faut être fan avec cette série, hein… elle est particulière…)


