01 janvier 2009
Edwaaaaaaaard !
Je n’ai pas pu m’en empêcher… SPOILERS IN ! Be carefull !
Quoi de mieux que de commencer
l’année par un film au cinéma ? Et pas n’importe quel film… Twilight…
Vous remarquerez d’ailleurs le
ticket que j’avais soigneusement photographié avant de partir (mon homme me
prenait pour une folle d’ailleurs… ^^). Et heureusement parce qu’ils nous l’ont
gardé… Pfff… Comment ça, on ne peut pas garder le ticket ? Spa grave, on
ne voit même pas bien Edward dessus…
Bon alors, que dire après ces deux
heures de film ? Eh bien je ne suis ni trop déçue, ni vraiment
emballée. J’ai toutefois passé un bon moment, mais rien ne vaudra le livre
à mon sens…
Tout d’abord, je dois dire que je
ne suis pas franchement convaincue par l’actrice qui joue Bella Swan. Et ce
n’est pas la jalousie qui parle, je vous assure (sisisi... j'suis très objective, là). J’ai trouvé qu’elle jouait
mal.
Pour ce qui est d’Edward, un même
frisson a parcouru la salle quand il est apparu à l’écran… Une sorte de
déception mêlée à de la surprise. Ben oui. On savait tous que c’était Robert
Pattinson qui incarnait le vampire de nos rêves, mais bon… ce n’était pas
NOTRE Edward, celui que l’on s’était tou(te)s imaginé… Et cette apparition
ne correspondait pas forcément à l'Edward que l’on avait fantasmé en lisant le livre.
* Mode midinette ON * Mais
là où je n’ai pas aimé Bella Swan du début jusqu’à la fin, je me suis surprise
à trouver Robert Pattinson de plus en plus convaincant, au fur et à
mesure du film. Et à la sortie du ciné, j’étais sous le charme. Il incarne
un Edward très crédible. Et ce regard… Mon dieu, ce regard… Un vrai regard
à la Edward ! Bref, Robert/Edward me convient tout à fait…
* Mode
midinette still ON depuis la fin de la projection ^^. Toujours pas débranchée. *
En revanche, pour ce qui est de la
suite du casting, grosse déception : aucun des membres du clan
Cullen sauf peut-être Alice, ne correspond à ceux que j’avais imaginés.
Exemple : Rosalie. Elle est supposée être une bombe. Eh bien, désolée de
faire la fine bouche mais elle me semble un peu commune pour le rôle… Carlisle
me semble trop jeune, Esmée, bof. Je voyais Emmet blond ( ?) et Jasper a
une tête étrange… (Hum, tout cela est très subjectif, je m’en rends bien compte…)
Et chez les Quileute, je n’aime
pas non plus Jacob… Bouhouhou…
Mais chez les méchants, rien à
redire : que ce soient Laurent, Victoria ou James, je les ai trouvés tout
à fait adéquats.
J’ai beaucoup aimé Charlie et j’ai
trouvé l’acteur assez performant.
Pour ce qui est du film en
lui-même maintenant, il ne faut pas se leurrer, c’est tout de même une mise
en scène qui vise spécifiquement un public adolescent. Les entorses au
roman sont assez minimes, mais il y a une linéarité dans le
développement du film qui m’a un peu ennuyée. Et puis quelques longueurs
aussi. J’aurais bien coupé certaines scènes pour donner un peu plus
d’énergie et de peps à l’ensemble.
Certaines scènes sont bien rendues
par rapport au livre : l’épisode du cours de biologie (où ne sont pas
exempts quelques touches d’humour, ce qui ne gâche rien…), l’agression de Bella à Port Angeles, la
partie de base-ball… D’ailleurs, c’est à partir de ce moment-là du film que je
me suis vraiment laissée aller. L’impulsion avait été donnée et le rythme du
film trouvait enfin un souffle.
Mais certaines scènes
sont aussi ratées, à mon sens : naaan, mais franchement, c’est quoi cette scène où
ils sont allongés dans l’herbe ??? Et puis j'ai été déçue aussi de l'apparence d'Edward à la lumière du soleil... Mais où est passé ce bel éclat "adamantin" (Arf, scusez-moi, j'ai pas pu m'empêcher !)
Enfin bref, dans l’ensemble, je
suis plutôt satisfaite et j’ai passé un très agréable moment. Ça m’a même
donné envie de relire le livre d’ailleurs. Aaaaaaaaaah… Edward...
Donc, si je résume :
- Film assez fidèle au roman, bien qu’un peu longuet parfois.
- Choix d’acteurs forcément décevants puisqu’on les a
imaginés bien différemment à la lecture. Mais jeu plus que correct.
- Un Robert Pattinson plus que crédible et trèèès agréable à
regarder. Miam. Et ça, c’est la vraie bonne surprise du film. ^^
Reste savoir ce que donneront les suites. Je suis
curieuse de savoir comment ils vont traiter maintenant le Clan Quileute et les
transformations qui s’ensuivront… Et j’ai très hâte aussi de découvrir les
Volturi…
Allez, un miam pour la route,
parce qu’il le vaut bien :

14 décembre 2008
Pride & Préjudice...
Ça y
est ! Je viens ENFIN de découvrir cette fameuse adaptation d’Orgueil et
Préjugés, réalisée en 1995 par la BBC. Je me suis regardé les six épisodes
à la suite cette après-midi…
Concoctez
un bon feu de cheminée, faites pleuvoir sur les carreaux de votre maison,
glissez-vous sous un plaid moutonneux, et dégustez quelques douceurs sucrées
devant la télé… Vous obtiendrez une demie-journée en plongée directe dans le
monde austenien pour votre plus grand plaisir !
Et alors,
me direz-vous ? Quel est mon verdict ? Eh bien… J’ai BEAUCOUP
aimé, mais… (pas taper, hein…) j’ai réussi à lui trouver quelques défauts…
Et là, je sens qu’il va falloir que j’argumente pour étayer mon propos, sinon,
je risque de me faire lyncher par les fans de Pride and Prejudice 1995 VS les
fans de P&P 2005… ^^
-
Commençons par le plus important, et qui rassurera tout le monde : j’ai
beaucoup, beaucoup, beaucoup aimé Colin Firth en Mr Darcy. Le coup du beau
brun ténébreux au regard (presque) impénétrable, froid, hautain et…
orgueilleux ;) a fonctionné à merveille sur mon petit cœur de midinette…
Il est tout bonnement parfait dans ce rôle qu’on pourrait croire taillé sur
mesure pour lui ! Cela dit, j’avais fort apprécié M. Mac Fadyen dans la
version 2005 (bien que je préfère les yeux noirs et pénétrants de Colin aux
yeux bleus mouillés de Matthew… mais tout est une question de goût…)
- Mis à
part quelques infimes licences scénaristiques, la série respecte le livre
d’une façon telle que je ne l’avais crue possible. Tout y est, ou presque,
et, par rapport à la version 2005, il est nettement plus intéressant de voir
rendue la richesse des intrigues annexes dans cette adaptation. Pas étonnant que
la BBC ait choisi le format de la mini-série puisque le livre se déroule
presque sous nos yeux !
- Les
dialogues retranscrivent parfaitement le livre, quand ils ne sont pas
l’exacte réplique de la verve austenienne. Un bon point supplémentaire donc, car
cela renforce l’immersion totale dans l’univers d’Orgueil et Préjugés.
- La
plupart des caractères, pour chaque personnage, est bien rendue, servie par
le jeu d’acteurs qui pour certains se sont révélés très bons dans leur
rôle ! Je soulignerais par exemple le rôle de l’agaçante et piaillarde Mrs Bennet, du désabusé
mais néanmoins caustique Mr Bennet, de l’enthousiaste Mr Bingley, du ridicule
Mr Collins, ou encore de la peste et perfide Miss Caroline Bingley… Bref, une
jolie palette d’acteurs qui servent très bien l’histoire par leurs prestations.
- Les
3 derniers épisodes sont très bons : rythmés, et avec une éclosion de
sentiments contradictoires, qui, même si on connaît déjà toute l’histoire, nous
font vibrer. Je peux vous dire que mon homme n’aurait osé me déranger pour rien
au monde tant j’étais accrochée à l’écran !
Mais où
sont mes reproches alors ?
Eh bien
ils se sont nichés dans des détails qui m’ont un peu froissée, mais qui ne sont
peut-être que le résultat de ma première approche de l’adaptation
cinématographique d’Orgueil et Préjugés par ma vision du film de 2005… (je ne
sais pas au juste si c’est cela. Je tente de trouver une explication…)
- Je
n’ai pas du tout, mais alors pas du tout aimé le personnage de Jane.
Déjà, je l’ai trouvée très laide et très molle. Que ce soit par rapport au
roman ou par rapport à la version 2005, elle manque cruellement de présence.
J’en suis même arrivée à un moment à me dire qu’il était normal que Mr Bingley
abandonne toute velléité de séduction envers elle, tant elle m’est apparue
falote et ordinaire. Pour moi, elle est trèèès loin de la Jane du roman !
Je préfère donc celle de 2005, sans conteste !
- J’ai
également préféré la beauté de Keira Knightley à celle de Jennifer Ehle.
Même si cette dernière est pleine de charme, à n’en pas douter ! Et je
l’ai trouvé parfois moins impertinente que dans le roman. Mais bon, je
chipote un peu, là… je le reconnais. Elle fait tout de même une remarquable
Lizzie.
- J’attendais
avec une impatience non dissimulée LA scène. Ben voui. Celle
de la chemise mouillée <cris de foule féminine en délire > et…
je l’ai trouvée finalement trop sobre. D’accord, d’accord, j’avoue ! Elle
est tout de même drôlement sexy cette scène. Colin Firth, les cheveux
mouillés et pris au dépourvu dans sa chemise blanche encore un peu collée à son
torse est très… miam ! ^^Mais je pense que je m’en étais fait tout un
film (c’est le cas de le dire !) et que du coup, j’ai presque eu
l’impression de rester sur ma faim… (comment ça, je suis trop
exigeante ???)
- Je
n’ai pas aimé la scène de mariage finale. (Influence de la version 2005 qui
se termine en une fin très ouverte ?). De les voir tous les 4 devant
l’autel, sortant de l’église, montant dans leur cabriolet etc… m’a semblé
« too much ». Je le sais, c’est la réalité du roman (n’allez pas
imaginer que je veuille égoïstement garder Darcy célibataire… ^^) mais ce happy
end filmé m’a un peu agacée.
- J’ai
parfois trouvé la réalisation un peu trop empesée et finalement, la
réalisation de 2005, plus personnelle, n’a rien à envier à cette réalisation de
1995 (avis très subjectif, hein… pas taper ! ^^)
Bon, il
faut que je sois honnête cela dit, j’ai passé un EXCELLENT moment en
compagnie de Lizzie Bennet et, surtout, de Colin/Darcy ! Les trois
derniers épisodes étant mes préférés. Ce qui correspond d’ailleurs à la partie
que j’ai préféré dans le roman. Une fois ce fatidique chapitre 34 dépassé.
C’est donc officiel, je suis une accro à l’univers austenien et il FAUT que je
lise ses autres œuvres. Je me demande comment j’ai pu passer aussi longtemps à
côté de cette romancière ?
Mais
comme vous l’aurez compris, même après avoir vu cette adaptation BBC, je ne
dénigre pas la version 2005. Elles sont finalement très différentes
l’une de l’autre, avec, à mon avis, des objectifs de réalisateurs également
très différents. Et puis, ce qu’on peut faire en 6 heures est difficilement
réalisable en 2. D’où sans doute les raccourcis qui chagrinent tant les ardents
défenseurs de la version 1995.

En
revanche, entre Colin et Matthew, mon cœur balance… J’ai d’abord
découvert Matthew, ce qui a forcément un peu induit mon jugement vers cette
interprétation de Darcy. Mais Colin me semble finalement plus proche du Darcy
que je m’étais imaginé… OMG ! Quel
dilemme cornélien ! Mais est-on vraiment obligé de choisir ???
